• [^] # Re: Inéluctable

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Do no evil qu'ils disaient. Évalué à 0.

    La meilleur. Et nonobstant je crois rester assez lucide pour ne pas confondre deux mastodontes sous prétexte du parallélisme prévisible de leurs trajectoires. Car les divergences dominent toujours. Entre d'une part une firme dont les contributions positives pour le progrès sont inexistantes ou du moins négligeables et largement ignorées, et d'autre part une compagnie encore présentement au sommet inégalé d'une activité qui a révolutionné le monde. Peut-être est-ce dû aux principes diamétralement opposés ? du « do no evil » au culte des méthodes commerciales, l'abîme est insondable. Et finalement, les trajectoires sont encore à des années lumières d'être analogues. Du repris de justice multirécidiviste impénitent, à l'enfant de chœur insoucieux de ses serments et commençant (peut-être) à se dévergonder, encore une fois un abysse.

    NB: Pour le message précédant, je n'ai guère le loisir d'écrire un pamphlet économico-politique pour développer les allusions à mes raisonnements idiomatiques vraisemblablement boiteux. Alors, tant pis, comprenne qui pourra. L'idée force étant toutefois bien communément admise : le libre favoriserait la capacité d'entreprendre de petits groupes (nous en discutions encore récemment au sujet des velléités sarkozyenne de cloud gallo-européo-français), voire d'individus ; au détriment donc des mastodontes branlants qu'édifie l'économie classique et son interaction avec des politiciens trop malléables aux intérêts de leurs grands interlocuteurs. Ores l'histoire, regorge d'illustrations des meilleurs capacités de résilience de ces premières structures soumises aux soubresauts de l'histoire. Ce ne serons vraisemblablement pas les belges, vivant encore les affres politiques subséquents à de tels événements à l'aube du vingtième siècle qui me contrediront (effondrement des grands industriels francophones qui dominaient sans partage le pays, et prise progressive du pouvoir par l'autre partie dont l'économie s'est bien mieux adaptée).

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace