• # écriture de spec

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Le codec audio libre Opus désormais normalisé. Évalué à 7. Dernière modification le 11 septembre 2012 à 14:49.

    L'idée de ce choix « le code est la norme » était que l'alternative (faire une spécification en langue naturelle, complète et sans ambiguité), serait bien plus de travail et, dans le cas particulier d'un codec audio, serait peut-être même irréaliste.

    C'est intéressant comme manière de faire. Dans le domaine aéronautique, le principe est de raffiner les spec de manière successive avec la traçabilité, qu'il faut, entre les couches de HLR.

    L'avantage du code est d'être formalisé et vérifié par un compilateur, le désavantage est de n'être pas très lisible.

    Dans le domaine ferroviaire, il me semble qu'il double le développement. Le code est développer 2 fois par 2 équipes et les résultats doivent converger.

    Est-ce qu'il ne serait pas sain de réécrire le codec dans un langage de haut niveau pour vérifier qu'il n'y a pas trop de variable magique fausse ? Par contre, il faudrait partir au moins d'une pseudo spec, pour éviter de partir des bugs du 1er code :)

    "La première sécurité est la liberté"