Je suis auto hébergé depuis deux ans et je m'en porte très bien :)
Pour les principales contraintes :
Un ordinateur branché tout le temps : J'utilise un sheevaplug (130€) avec une clé USB 16Go --> petit, ne chauffe pas, consomme 5W. On le met dans un coin et on l'oublie !
Sauvegarde : il faut faire des sauvegardes régulières (j'ai un port eSata).
Disponibilité : rares coupures internet. Parfois j'ai des problèmes lors du changement d'IP (merci Orange), le TTL des DNS de Gandi est un peu haut (préférez OVH avec son DynDNS intégré).
Débit : Je n'ai pas de fichiers multimédia.
Administration : Debian stable mise à jour régulièrement (un script me prévient par mail quand il y en a une), donc pas de grands bouleversements hors des changements de version de Debian (mon uptime actuel est de 119 jours).
Services : blog (statique, serveur nginx : ça bombarde. Pour le reste : Apache), forge inDefero (git), statistiques (awstats), un générateur de blog "en ligne" (python/django), mail, quelques scripts PHP (comptes, url unshortener, …)
Pour résumer : on installe, on configure et puis … c'est tout ! On ne met que très rarement les mains dans le cambouis et ça permet d'avoir une machine distante de type UNIX.
# Ma petite installation
Posté par Grégory Soutadé (site web personnel) . En réponse à la dépêche L’auto‐hébergement, kesako, où en sommes‐nous ?. Évalué à 4. Dernière modification le 11 septembre 2012 à 18:38.
Je suis auto hébergé depuis deux ans et je m'en porte très bien :)
Pour les principales contraintes :
Pour résumer : on installe, on configure et puis … c'est tout ! On ne met que très rarement les mains dans le cambouis et ça permet d'avoir une machine distante de type UNIX.