Aucun autre ministère ne peut le réutiliser.
Je doute que d'autres états puissent l'utiliser sauf à adopter le Code de Procédure Pénale français.
Le concevoir de manière générique et adaptable au droit d'autre pays aurait augmenté la complexité du projet à un point tel qu'il n'aurait probablement pas pu aboutir.
C'est un peu pareil pour Chorus ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Chorus_(logiciel) ) qui a muté à partir d'un progiciel non libre : il y a de la mutualisation interministérielle, mais sauf à adopter la LOLF, aucun autre pays ne pourrait l'utiliser.
Peut-être l'opportunité de "faire du libre" pour l'état réside-t-elle dans la contribution à des composants systèmes ou de middleware libres réutilisables par l'administration et le secteur public.
[^] # Re: open source ou toute autre solution déjà développée
Posté par dinomasque . En réponse à la dépêche Modification du code des marchés publics italien imposant l’usage du logiciel libre. Évalué à 4.
Prenons CASSIOPEE, le logiciel maison du Ministère de la Justice qui gère les affaires pénales ( http://www.justice.gouv.fr/justice-penale-11330/cassiopee-un-meilleur-partage-de-linformation-22455.html )
Aucun autre ministère ne peut le réutiliser.
Je doute que d'autres états puissent l'utiliser sauf à adopter le Code de Procédure Pénale français.
Le concevoir de manière générique et adaptable au droit d'autre pays aurait augmenté la complexité du projet à un point tel qu'il n'aurait probablement pas pu aboutir.
C'est un peu pareil pour Chorus ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Chorus_(logiciel) ) qui a muté à partir d'un progiciel non libre : il y a de la mutualisation interministérielle, mais sauf à adopter la LOLF, aucun autre pays ne pourrait l'utiliser.
Peut-être l'opportunité de "faire du libre" pour l'état réside-t-elle dans la contribution à des composants systèmes ou de middleware libres réutilisables par l'administration et le secteur public.
BeOS le faisait il y a 20 ans !