• [^] # Re: systemd et arch

    Posté par . En réponse au journal udev forké. Évalué à 10.

    Ça fait plus d’un an que je suis passé à systemd sous Arch, en mode natif (à l’époque, la Fedora 15 ne l’utilisait qu’en mode compatible).

    Ma conclusion principale est que systemd n’est pas stable, au sens Debian du terme, c’est-à-dire que les bugs changent régulièrement.

    Étonnament (systemd n’était à l’époque qu’un paquet du dépôt community), il y a un an, tout fonctionnait nickel.
    Actuellement, j’ai ce bug, qui n’existait pas à l’époque, et entre les deux, c’était NetworkManager qui partait systématiquement en sucette à l’arrêt du système et systemd qui attendait de très longues minutes après.
    Et déboguer l’arrêt du système, ce n’est pas trop pratique… j’étais bien content de m’être gardé la possibilité de démarrer avec rc.sysinit.

    À part ça, la prise en compte de la ligne DAEMONS de rc.conf, que j’avais désactivée (l’idée était d’être en mode natif mais en gardant la possibilité de démarrer avec rc.sysinit), a aussi été réactivée (ce n’est plus la même procédure pour la désactiver) et journald est arrivé sans que je l’aie demandé. Je me demande si je pourrai échapper à Pulseaudio, Avahi et aux prochains projets de Lennart, bons ou mauvais…

    Bref, à mon avis, systemd n’est pas encore mûr et si l’on veut un truc simple et fiable, mieux vaut en rester au vieux système d’init. Pour ma part, je l’ai remis par défaut.

    « Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone