Posté par Tsomi .
En réponse au journal udev forké.
Évalué à 10.
Tu as dû louper la partie : on n'est pas ton esclave. La liberté, c'est aussi la liberté de faire ce qu'on a envie (et ce qu'on croit meilleur)
La liberté n'existe vraiment que quand elle ne restreint pas sciemment celle des autres.
systemd ressemble de plus en plus à un cheval de Troie. Il touche aux scripts de démarrage, il touche à Gnome, il touche à udev. Je te parie que d'ici 2 ans, vouloir se passer de systemd sera quasiment impossible.
C'est ton problème. A toi de trouver le financement pour ce qui te plait, ce que tu crois meilleur, à mettre les gens d'accord. Le libre n'est pas faire ce qu'il te plait gratos. Et Lennart n'est pas ton employé. La, il semble que le monsieur, avec ses priorités, arrive à attirer suffisamment de monde pour que ça marche. Lui. A toi de démontrer que ta solution est meilleure.
C'est ça la beauté du libre aussi. Etre libre.
J'ai l'impression d'avoir un ultra-libéral devant moi. Quelqu'un abuse de sa situation, mais heureusement je suis libre de faire pareil si je ne suis pas content, quel argument et quelle idée de la liberté (t'as qu'à avoir un bon portefeuille si tu veux défendre ta vision des choses !).
Je ne demande pas à démontrer que ma solution est meilleure. J'aimerais juste que ma vision des choses puisse continuer de cohabiter avec la sienne. Actuellement, je peux encore me passer de systemd, techniquement, mais ça ne va pas durer. Que Fedora ait besoin, développe et utilise systemd, c'est normal. Qu'elle empêche les autres distributions de s'en passer (indirectement mais tout à fait intentionnellement), c'est anormal. Ils empêchent volontairement la compatibilité avec tout ce qui ne les intéresse pas (et c'est pas un patch qu'il faudrait, mais une totale réécriture) et ensuite ils rendent un composant majeur dépendant de ce nouveau composant.
Je dois te dire que dans ma tête, quand j'évalue un logiciel, j'ai une cinquième liberté fondamentale en tête. Celle de se dire « est-ce que ce logiciel n'empêchera pas le développement d'alternatives ? ». Dans ce sens-là, des composants tels que xf86-video-nv ou systemd n'ont pas l'éthique libre, pour moi. Car ils m'enlèvent une liberté de façon tout à fait intentionnelle.
a systems programmer has seen the terrors of the world and understood the intrinsic horror of existence
[^] # Re: « On ne vous met pas le couteau sous la gorge »
Posté par Tsomi . En réponse au journal udev forké. Évalué à 10.
La liberté n'existe vraiment que quand elle ne restreint pas sciemment celle des autres.
systemd ressemble de plus en plus à un cheval de Troie. Il touche aux scripts de démarrage, il touche à Gnome, il touche à udev. Je te parie que d'ici 2 ans, vouloir se passer de systemd sera quasiment impossible.
J'ai l'impression d'avoir un ultra-libéral devant moi. Quelqu'un abuse de sa situation, mais heureusement je suis libre de faire pareil si je ne suis pas content, quel argument et quelle idée de la liberté (t'as qu'à avoir un bon portefeuille si tu veux défendre ta vision des choses !).
Je ne demande pas à démontrer que ma solution est meilleure. J'aimerais juste que ma vision des choses puisse continuer de cohabiter avec la sienne. Actuellement, je peux encore me passer de systemd, techniquement, mais ça ne va pas durer. Que Fedora ait besoin, développe et utilise systemd, c'est normal. Qu'elle empêche les autres distributions de s'en passer (indirectement mais tout à fait intentionnellement), c'est anormal. Ils empêchent volontairement la compatibilité avec tout ce qui ne les intéresse pas (et c'est pas un patch qu'il faudrait, mais une totale réécriture) et ensuite ils rendent un composant majeur dépendant de ce nouveau composant.
Je dois te dire que dans ma tête, quand j'évalue un logiciel, j'ai une cinquième liberté fondamentale en tête. Celle de se dire « est-ce que ce logiciel n'empêchera pas le développement d'alternatives ? ». Dans ce sens-là, des composants tels que xf86-video-nv ou systemd n'ont pas l'éthique libre, pour moi. Car ils m'enlèvent une liberté de façon tout à fait intentionnelle.
a systems programmer has seen the terrors of the world and understood the intrinsic horror of existence