Cela fait dix ans que je préside des petites associations – l'actuelle est la troisième.
C'est une échelle totalement différente de celle dont tu parles, mais j'ai rencontré les mêmes problèmes que toi. Et j'ai trouvé une solution unique et très efficace : ne jamais utiliser les statuts qui servent d'exemple dans les textes légaux.
Je fais maintenant des statuts qui tiennent en une page, où la formule essentielle est la suivante:
L'association est dirigée, administrée et représentée par les membres du bureau. Les membres du bureau définissent les modalités de prise de décision au sein de l'association.
Rien, dans les statuts concernant le rapport moral, les AG, la façon de convoquer les adhérents, la façon dont est élu le bureau et sa composition. Tout est géré au cas par cas, et c'est un vrai plaisir !
Quand aux comptes rendus, je ne note et signe que ce qui est réclamé par un organisme extérieur à l'association (généralement la banque ou la préfecture). L'oral suffit pour le reste.
Et je ne crois pas que cette solution ne concerne que les petites associations. Toutes les grandes associations que j'ai cotoyées de près auraient pu alléger leurs statuts de nombre d'obligations, sans que cela ne remette en cause la sérénité de leur vie démocratique.
# Président d'une asso de moins de vingt membres
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal [assos] des problèmes de communication quotidiens du bureau. Évalué à 3. Dernière modification le 02 septembre 2012 à 20:55.
Cela fait dix ans que je préside des petites associations – l'actuelle est la troisième.
C'est une échelle totalement différente de celle dont tu parles, mais j'ai rencontré les mêmes problèmes que toi. Et j'ai trouvé une solution unique et très efficace : ne jamais utiliser les statuts qui servent d'exemple dans les textes légaux.
Je fais maintenant des statuts qui tiennent en une page, où la formule essentielle est la suivante:
Rien, dans les statuts concernant le rapport moral, les AG, la façon de convoquer les adhérents, la façon dont est élu le bureau et sa composition. Tout est géré au cas par cas, et c'est un vrai plaisir !
Quand aux comptes rendus, je ne note et signe que ce qui est réclamé par un organisme extérieur à l'association (généralement la banque ou la préfecture). L'oral suffit pour le reste.
Et je ne crois pas que cette solution ne concerne que les petites associations. Toutes les grandes associations que j'ai cotoyées de près auraient pu alléger leurs statuts de nombre d'obligations, sans que cela ne remette en cause la sérénité de leur vie démocratique.