• [^] # Re: troll de bas étage

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Est-ce que la popularité d'Android permettra à Linux de progresser en adoption ?. Évalué à 8.

    discute avec les gens. Sérieusement, c'est vraiment pas constructif ce genre de mot, ça braque les gens, c'est tout.

    Hihi, c'est moi qui utilise des mots qui braque les gens. "crétin fini" ça braque pas du tout les gens, ça encourage le débat et la participation de tout-un-chacun je suppose?
    Ne t'en déplaise, je discute avec des gens, on a juste plus important à discuter.
    J'avoue que j'utilise plutôt le terme privateur en milieu libriste, où il choque peu. Après à l'oral il me vient pas naturellement je pense, et puis je parle bien plus souvent de libre quand je parle d'informatique.

    Et c'est bien la le problème : le libre apporte des choses. Le non-libre n'enlève rien par rapport à rien.
    Le problème est d'essayer de dire que le proprio prive les gens de quelque chose alors qu'il amène quand même des choses (sa fonctionnalité) sans rien enlever (à part des sous?).

    Le discours de RMS est justement de dire qu'il vaut mieux ne pas utiliser un logiciel que d'en utiliser un privateur. (sans le logiciel : on sait ce qui se passe sur notre ordinateur, avec : on ne sait pas - sans le logiciel : on peut prêter son ordinateur ou le donner sans réfléchir, avec : on peut pas dans le cas d'une licence nominative)
    Oui, le terme "privateur" est orienté et contient un message politique, c'est voulu. Il faut donc l'utiliser en conséquence et peut-être l'éviter dans certains cas. (Mais sur linuxfr ça reste adapté :-P)

    Maintenant, je sais que je ne te ferai pas changer d'avis, ni RMS d'ailleurs. Le libre doit vivre avec ça, tout comme il doit vivre avec RMS et son "debian pas libre prenez plutôt gnewsense". Le libre avance malgré tout, ouf.

    Juste un mot sur la position tout-libre de RMS : je pense qu'elle est nécessaire. Même si moi je privilégie le confort au tout-libre (driver vidéo, plugin flash, …), je trouve important que RMS montre qu'il est possible d'utiliser uniquement du logiciel libre. J'allais écrire "montre l'exemple", mais ça ne décrit pas correctement mon sentiment, puisque je ne vois pas ça comme un exemple à suivre, mais comme une démonstration. Un "regardez, on peut se passer de logiciels non-libres". Ça fait pour moi partie du rôle de RMS.
    De la même manière, c'est son rôle de s'assurer qu'il reste des distributions entièrement libres, parce que ça contribue aussi à vérifier cet état de fait : "il est possible d'avoir un système logiciel complet libre".