Je pense que cette solution de sandboxing est une mauvaise solution. En effet, l’utilisateur se croyant en sécurité ne fera plus attention à rien. Alors que s’il n’a pas de sécurité, il fera plus attention.
C'est une très bonne solution qui est de plus en plus implémentée dans de nombreux produits comme Google Chrome, Adobe Reader, Internet Explorer et Mozilla ont annoncés qu'ils se penchaient sur la question. L'idée est que le contenu reçu n'est pas de confiance et donc le processus traitant ce contenu doit avoir le minimum de privilèges possible. Comme par exemple de ne pas avoir accès au système de fichier, à la couche réseau, clavier, souris, … Cette solution n'empêche bien sûr pas les failles de sécurité mais rend leur exploitation bien plus difficile.
Google fait de même avec leur store d'application Android. Si l'application tente d'accéder à certaines ressources, elle doit en demander la permission (à l'installation de l'application. Apple fait de même avec leur appStore IOS sauf qu'ils sont plus permissifs (ce qui n'est pas une bonne chose, par exemple une application peut accéder au réseau sans en faire la demande). Maintenant, ils veulent porter le concept à l'appstore OSX. Comme il y a des milliers d'application et qu'il est impossible de toute les vérifier, si une contient du code malicieux, les dégats potentiels seront limités.
Quant'à l'utilisateur se croyant en sécurité qui ne fait plus rien (il aurait du faire quoi?), j'espère que tu vérifies bien chaques binaires (pas les sources, on est jamais trop sûr de son compilateur) que tu installes sur ton système depuis ton gestionnaire de paquets. J'ai l'impression que tu ne fais plus attention et que tu lui fais trop confiance.
Bon, comme il faut argumenter :
Sur le sandboxing, c’est une bonne solution à condition de s’assurer de l’intégrité physique de la machine. Impossible pour un > ordinateur personnel à la maison.
J’aimerais, que les ardents défenseur de cette solution m’explique de quel manière OSX, aussi génial soit-il, va pouvoir m’empêcher d’accéder à certain fichier depuis la dernière knoppix ? L’utilisateur de MAC le fan boy lui va croire que son OS le protège même éteint.
Comment un utilisateur de base, ma mère, pourrait-elle imaginer que sa clé USB n’est pas protégé comme sur son super OS ?
Cela n'a rien avoir avec la sandbox. On ne parle pas d'intégrité physique mais de limiter les droits d'accès d'une application. L'utilisateur final se fout de savoir si il y a une sandbox ou non. Il n'a pas à le savoir, ce sont des considérations techniques et n'ont d'utilité que pour les développeurs.
La seule solution que mon petit cerveau arrive à imaginer, c’est de la crypto géré par l’OS. Ça permet de garantir les données même si le disque change de machine (je sais que ce n’est pas possible dans la prison MAC).
Si c'est possible sur la plupart des OS existant. Ce n'est pas une liste exhaustive mais sous Linux il y a crypto-lucks, TrueCrypt, … Sous Windows il y a TrueCrypt, PGP Desktop WDE. Sous OSX il y a Firevault (fourni par défaut), PGP Desktop WDE), TrueCrypt. Il existe également des disques s'occupant du chiffrement en hardware et de façon transparente pour l'os. Mais encore une fois, aucun rapport avec la sandbox de l'appstore IOS.
[^] # Re: Neuneuïser l’utilisateur le rend encore plus neuneu
Posté par René Quirion . En réponse à la dépêche Bref, MPlayerX quitte le Mac App Store. Évalué à 4.
C'est une très bonne solution qui est de plus en plus implémentée dans de nombreux produits comme Google Chrome, Adobe Reader, Internet Explorer et Mozilla ont annoncés qu'ils se penchaient sur la question. L'idée est que le contenu reçu n'est pas de confiance et donc le processus traitant ce contenu doit avoir le minimum de privilèges possible. Comme par exemple de ne pas avoir accès au système de fichier, à la couche réseau, clavier, souris, … Cette solution n'empêche bien sûr pas les failles de sécurité mais rend leur exploitation bien plus difficile.
Google fait de même avec leur store d'application Android. Si l'application tente d'accéder à certaines ressources, elle doit en demander la permission (à l'installation de l'application. Apple fait de même avec leur appStore IOS sauf qu'ils sont plus permissifs (ce qui n'est pas une bonne chose, par exemple une application peut accéder au réseau sans en faire la demande). Maintenant, ils veulent porter le concept à l'appstore OSX. Comme il y a des milliers d'application et qu'il est impossible de toute les vérifier, si une contient du code malicieux, les dégats potentiels seront limités.
Quant'à l'utilisateur se croyant en sécurité qui ne fait plus rien (il aurait du faire quoi?), j'espère que tu vérifies bien chaques binaires (pas les sources, on est jamais trop sûr de son compilateur) que tu installes sur ton système depuis ton gestionnaire de paquets. J'ai l'impression que tu ne fais plus attention et que tu lui fais trop confiance.
Cela n'a rien avoir avec la sandbox. On ne parle pas d'intégrité physique mais de limiter les droits d'accès d'une application. L'utilisateur final se fout de savoir si il y a une sandbox ou non. Il n'a pas à le savoir, ce sont des considérations techniques et n'ont d'utilité que pour les développeurs.
Si c'est possible sur la plupart des OS existant. Ce n'est pas une liste exhaustive mais sous Linux il y a crypto-lucks, TrueCrypt, … Sous Windows il y a TrueCrypt, PGP Desktop WDE. Sous OSX il y a Firevault (fourni par défaut), PGP Desktop WDE), TrueCrypt. Il existe également des disques s'occupant du chiffrement en hardware et de façon transparente pour l'os. Mais encore une fois, aucun rapport avec la sandbox de l'appstore IOS.