Avis aux étudiants qui préparent une thèse sur le sujet, le poète et parolier Bernard Dimey est une mine d’or. Quand il ne donnait pas dans le narcissisme larmoyant, il s’intéressait aux femmes. Avec pour leitmotiv : elles doivent être prostituées de gré ou de force. Trop lourd et trop systématique pour être du second degré.
Un florilège sur le CD “Le cul de ma sœur”, musiques d’Aznavour, chanté par Jehan.
Je n’ai pas retrouvé la vidéo où c’est une femme qui chante avec gourmandise “Une toute jeune fille”, un autre titre du même album, plus ignoble que celui-ci, assez innocent en comparaison du reste.
En gros, Bernard Dimey est aux femmes ce que Céline est aux juifs.
La différence, c’est que ça ne dérange personne.
Et où ça cesse d’être anecdotique, c’est à la constatation qu’il bénéficie d’une aura quasi mystique dans le petit monde de la chanson rive gauche, censément à l’avant-garde de l’humanisme. Dans la liste des invités-participants sur “le cul de ma sœur” : Agnès Bihl.
Tiens, une femme ?
Alors, toute maladroite qu’elle soit, je pense que Jehane a raison d’être vigilante.
Le sexisme est une maladie sournoise parce qu’on la croit bénigne.
On peut passer devant sans le voir.
(Ou sans le regarder ?)
Dans mon boulot, entre collègues du sexisme je n’en ai jamais vu. Par contre, d’après statistiques, les femmes se raréfient au fur et à mesure qu’on monte dans la hiérarchie.
# Allons-y gaiement
Posté par eqfm . En réponse au journal Logiciel libre, sexisme et féminisme. Évalué à 5.
Et hop, une vidéo bien sexiste pour changer un peu des nimages :
http://www.youtube.com/watch?v=lBRnBSctjXM
Avis aux étudiants qui préparent une thèse sur le sujet, le poète et parolier Bernard Dimey est une mine d’or. Quand il ne donnait pas dans le narcissisme larmoyant, il s’intéressait aux femmes. Avec pour leitmotiv : elles doivent être prostituées de gré ou de force. Trop lourd et trop systématique pour être du second degré.
Un florilège sur le CD “Le cul de ma sœur”, musiques d’Aznavour, chanté par Jehan.
Je n’ai pas retrouvé la vidéo où c’est une femme qui chante avec gourmandise “Une toute jeune fille”, un autre titre du même album, plus ignoble que celui-ci, assez innocent en comparaison du reste.
En gros, Bernard Dimey est aux femmes ce que Céline est aux juifs.
La différence, c’est que ça ne dérange personne.
Et où ça cesse d’être anecdotique, c’est à la constatation qu’il bénéficie d’une aura quasi mystique dans le petit monde de la chanson rive gauche, censément à l’avant-garde de l’humanisme. Dans la liste des invités-participants sur “le cul de ma sœur” : Agnès Bihl.
Tiens, une femme ?
Alors, toute maladroite qu’elle soit, je pense que Jehane a raison d’être vigilante.
Le sexisme est une maladie sournoise parce qu’on la croit bénigne.
On peut passer devant sans le voir.
(Ou sans le regarder ?)
Dans mon boulot, entre collègues du sexisme je n’en ai jamais vu. Par contre, d’après statistiques, les femmes se raréfient au fur et à mesure qu’on monte dans la hiérarchie.