Je me faisais un peu la même réflexion : est ce que lors des évènements et/ou conférences j'ai vu ou entendu parler de problème de ce type ? Non, perso jamais. (évidence : est ce que ça veut dire que ça n'existe pas : non). Et ce y compris aux RMLL. Par exemple celles de Mont de Marsan, pendant lesquelles j'ai dormi là où l'orga nous avait permis d'être installé : Les chambres étaient mixtes. Les femmes ont elles eu un quelconque problème, même infime d'un regard déplacé ? Non, rien. S'il y a drague, ça ne semble pas avoir dépassé le cadre normal de l'essai, si réciproque ça matche, sinon stop, et point. Chambres mixtes, douches mixtes, 0 problème.
Peut être était ce dû au fait que dans cette chambre et les avoisinantes nous étions plutôt entre gens de + de 30 ? Possible, je sais pas.
Voilà pour abonder dans le sens de l'expérience.
initiatives pour que ce soit plus accueillant
+1
Et plus un mais pas pour les mêmes arguments ce coup là, mais un autre renforçant cette idée. Là, il va s'agir plus de questions partagées que d'affirmations, mais tant pis.
Il me semble que le sexisme (la définition basique qui est abordée dans ce journal, à laquelle nous semblons tous adhérer ou presque : soit l'expression {comportementale, visuelle, verbale} tendant à gêner voir à stigmatiser, donc des faits) est essentiellement généré par un phénomène de groupe. Si un un mec se comporte comme un gros lourd avec une ou des filles, il sera simplement vu comme un gros lourd au mieux, un con au pire, et cela autant par les meufs que les mecs. Tandisque les comportement sexistes décris ici, lors d'évènements, de rassemblements (voire aussi lorsqu'une grosse récurrence est présente sur un outil comme une ML), ont souvent comme origine un phénomène de groupe : de la petite blague nait un bon rire, puis une surenchère créant une ambiance. Si au départ il peut y avoir ou un gros lourd ou simplement une petite blague, ce sont les interactions qui mènent au chiant.
Alors j'me dirai que les phénomènes de groupe doivent être combattu/évités par une politique de gestion de groupes : éviter les grandes salles ou espaces sans buts (pas de conf, pas d'espace asso, pas de canalisation) : pas de salles ou espaces de ce type pouvant accueillir plus d'une dizaine de personnes. Seuls de petits espaces, tels les coins machines à cafés, dédiés au 'rien faire', sinon dehors.
Peut être qu'écrit comme cela, en seulement qq mots, ça semble radical, mais pensez aux différences entre rmll et w3c par exemple : en fait c'est naturel d'avoir ça en tête.
Mais ce n'est pas suffisant, et contrairement à l'argument "mais c'est du sexisme/stigmatisation à l'envers", il me semble sympathique de penser à le faire-valoir comme faisant parti intégrante du "mode de vie de l'évènement". Ce n'est pas une stigmatisation inversé ou un deni de réalité sexuelle et de relation homme-femme, mais un outil pour marteler dans l'esprit de chacun que le respect est de mise, et que le respect c'est avant tout une attitude (pas une culture, pas un "oui mais", non : des actes, cela fonctionnera avec ceux faisant des bourdes de manières potaches sans y penser vraiment, ce fait de le dire et le revendiquer comme étant un "must have" comportemental).
Voilou, de l'orga en pensant aussi aux flux humains, et de la com' en affichant cet attachement.
Ne restera plus que qq gros lourds, jeunes et lourds ou vieux et aigris, et quelques grosses lourdes, criant au manque de respect pour un oui ou pour un non (…)
Hop.
[^] # Re: Compilation
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Actualité geek-féministe de l'été. Évalué à 5. Dernière modification le 19 août 2012 à 10:13.
Je me faisais un peu la même réflexion : est ce que lors des évènements et/ou conférences j'ai vu ou entendu parler de problème de ce type ? Non, perso jamais. (évidence : est ce que ça veut dire que ça n'existe pas : non). Et ce y compris aux RMLL. Par exemple celles de Mont de Marsan, pendant lesquelles j'ai dormi là où l'orga nous avait permis d'être installé : Les chambres étaient mixtes. Les femmes ont elles eu un quelconque problème, même infime d'un regard déplacé ? Non, rien. S'il y a drague, ça ne semble pas avoir dépassé le cadre normal de l'essai, si réciproque ça matche, sinon stop, et point. Chambres mixtes, douches mixtes, 0 problème.
Peut être était ce dû au fait que dans cette chambre et les avoisinantes nous étions plutôt entre gens de + de 30 ? Possible, je sais pas.
Voilà pour abonder dans le sens de l'expérience.
+1
Et plus un mais pas pour les mêmes arguments ce coup là, mais un autre renforçant cette idée. Là, il va s'agir plus de questions partagées que d'affirmations, mais tant pis.
Il me semble que le sexisme (la définition basique qui est abordée dans ce journal, à laquelle nous semblons tous adhérer ou presque : soit l'expression {comportementale, visuelle, verbale} tendant à gêner voir à stigmatiser, donc des faits) est essentiellement généré par un phénomène de groupe. Si un un mec se comporte comme un gros lourd avec une ou des filles, il sera simplement vu comme un gros lourd au mieux, un con au pire, et cela autant par les meufs que les mecs. Tandisque les comportement sexistes décris ici, lors d'évènements, de rassemblements (voire aussi lorsqu'une grosse récurrence est présente sur un outil comme une ML), ont souvent comme origine un phénomène de groupe : de la petite blague nait un bon rire, puis une surenchère créant une ambiance. Si au départ il peut y avoir ou un gros lourd ou simplement une petite blague, ce sont les interactions qui mènent au chiant.
Alors j'me dirai que les phénomènes de groupe doivent être combattu/évités par une politique de gestion de groupes : éviter les grandes salles ou espaces sans buts (pas de conf, pas d'espace asso, pas de canalisation) : pas de salles ou espaces de ce type pouvant accueillir plus d'une dizaine de personnes. Seuls de petits espaces, tels les coins machines à cafés, dédiés au 'rien faire', sinon dehors.
Peut être qu'écrit comme cela, en seulement qq mots, ça semble radical, mais pensez aux différences entre rmll et w3c par exemple : en fait c'est naturel d'avoir ça en tête.
Mais ce n'est pas suffisant, et contrairement à l'argument "mais c'est du sexisme/stigmatisation à l'envers", il me semble sympathique de penser à le faire-valoir comme faisant parti intégrante du "mode de vie de l'évènement". Ce n'est pas une stigmatisation inversé ou un deni de réalité sexuelle et de relation homme-femme, mais un outil pour marteler dans l'esprit de chacun que le respect est de mise, et que le respect c'est avant tout une attitude (pas une culture, pas un "oui mais", non : des actes, cela fonctionnera avec ceux faisant des bourdes de manières potaches sans y penser vraiment, ce fait de le dire et le revendiquer comme étant un "must have" comportemental).
Voilou, de l'orga en pensant aussi aux flux humains, et de la com' en affichant cet attachement.
Ne restera plus que qq gros lourds, jeunes et lourds ou vieux et aigris, et quelques grosses lourdes, criant au manque de respect pour un oui ou pour un non (…)
Hop.