• [^] # Re: Explication = satisfaction

    Posté par . En réponse à la dépêche GUADEC 2012, en route vers GNOME 4.0 et GNOME OS. Évalué à 8.

    J'ai l'impression que lire un utilisateur de Windows ou Mac OS X satisfait des déficiences de son système.
    "It's not a bug! It's a feature!"

    Ils ont enlevé une fonctionnalité très utilisée pour la remplacer par une autre plus efficace.
    Une nouvelle fonctionnalité plus efficace, c'est bien.
    Pourquoi vouloir à tout prix empêcher les utilisateurs qui le désirent de faire comme avant, quitte à ne proposer son activation que dans les options?

    Résultat: "Tiens? Je ne peux plus comparer mes dossiers! C'est un cas pas prévu pour une utilisation normale de l'ordinateur telle que prévue par les concepteurs. Ah mais c'est pas grave, c'est moi qui doit trouver une nouvelle manière de faire!"

    Laisse-moi traduire: avant, c'était la révolution. Au début c'est dur, et petit-à-petit, on s'y fait.

    Maintenant… maintenant, tu penses devoir chercher après combien de petites applications pour te permettre de faire ce que tu faisais avant sans problème mais que les dévs de Gnome ont décidé que la plupart des gens n'en ont en fait pas besoin, alors c'est TON problème et pas le leur?

    En fait, ils me font beaucoup penser au crédo des suites bureautiques: 80% des utilisateurs utilisent 20% des fonctionnalités de suites bureautiques telles que MS Office ou LibreOffice.
    Mais là où les développeurs de ces suites savent que ce ne sont pas les mêmes 20% pour tout le monde, et du coup tout est important, les développeurs de Gnome tranchent dans le lard en quête de ces 20% de fonctionnalités qui conviendront à presque tout le monde, avec comme souci que ce minimum se doit d'être bien pensé.

    Ils vont certainement arriver à avoir une liste réduite de fonctionnalités très pratiques et bien pensées. Mais il manquera un tas de choses pour absolument tout le monde!!

    Bref, je reste sur mon KDE qui propose bien plus que ce dont j'ai besoin, mais qui a l'avantage, en couvrant le plus possible, de rarement oublier un cas de figure.