Effectivement, c'est tordant de rire. Une image de femme qui pleure, afin de discréditer le combat pour l'égalité des droits.
Hé, pète un coup, c'est du LULZ. :) (en tout cas moi je l'ai pris comme ça)
Cette image m'a fait marrer, justement parce que j'y vois une caricature du macho qui s'appuie sur le sexisme pour défendre le sexisme. Comme l'allusion à la phrase "On en reparlera quand il faudra porter quelque chose de lourd" dans le commentaire de farvardin en-dessous.
T'as bien fait de poster cet article, je trouve particulièrement intéressant le passage :
Ainsi l’attention donnée à deux enfants du même âge est fonction de leur sexe. Ils n’ont même pas encore conscience de leur corps que le conditionnement commence déjà… Ainsi le message est clair : le petit mec comprend vite que ça ne sert pas à grand chose de pleurer et la petite demoiselle que pleurer ça amène des câlins et des attentions …. Navrant…
L’illustration parfaite de « pleure pas mon fils, tu deviendras un homme » … Et les filles c’est des pleurnicheuses …
À mettre en relation avec les paroles des psychologues, psychiatres et chercheurs en neurosciences dans le documentaire Zeitgeist, qui rappellent que quand un bébé pleure, c'est une erreur de le laisser pleurer pour "l'inciter à faire ses nuits". Aux premiers stades de la vie, l'individu se construit, tant biologiquement que psychologiquement, sur sa perception du monde extérieur. Et si le bébé n'accède pas au réconfort qu'il attend quand il en a besoin, son corps et son cerveau vont se souvenir du monde extérieur comme étant un monde hostile, où on est seul face aux problèmes et où on doit se battre pour obtenir quelque chose (je schématise maladroitement, les interviewés dans le film expliquent ça beaucoup mieux que moi), et développera un caractère (voir même une morphologie) en conséquence.
Du coup je ne suis pas tellement étonné, avec une telle mentalité sur la façon dont on doit réagir avec les bébés garçons ou filles, et qui perdure depuis des siècles, que l'idée générale veuille que ce soit principalement les hommes qui sont violent, agressifs, malveillants, brutaux, et que les femmes soient rarement responsables des grands malheurs du monde ("à part peut-être Madame Thatcher", comme le chantait Renaud). Au début je pensais que c'était juste parce qu'historiquement les femmes étaient cantonnées (psychologiquement et/ou physiquement) aux gosses et à la cuisine, et que du coup les hommes avaient eu largement plus d'occasions de mettre le bordel dans le vaste monde, mais il semblerait que la cause soit plus profonde encore.
[^] # Re: _o/ kikooo
Posté par gnuzer . En réponse au journal Ras le bol des images hors-sujet. Évalué à 7.
Hé, pète un coup, c'est du LULZ. :) (en tout cas moi je l'ai pris comme ça)
Cette image m'a fait marrer, justement parce que j'y vois une caricature du macho qui s'appuie sur le sexisme pour défendre le sexisme. Comme l'allusion à la phrase "On en reparlera quand il faudra porter quelque chose de lourd" dans le commentaire de farvardin en-dessous.
T'as bien fait de poster cet article, je trouve particulièrement intéressant le passage :
À mettre en relation avec les paroles des psychologues, psychiatres et chercheurs en neurosciences dans le documentaire Zeitgeist, qui rappellent que quand un bébé pleure, c'est une erreur de le laisser pleurer pour "l'inciter à faire ses nuits". Aux premiers stades de la vie, l'individu se construit, tant biologiquement que psychologiquement, sur sa perception du monde extérieur. Et si le bébé n'accède pas au réconfort qu'il attend quand il en a besoin, son corps et son cerveau vont se souvenir du monde extérieur comme étant un monde hostile, où on est seul face aux problèmes et où on doit se battre pour obtenir quelque chose (je schématise maladroitement, les interviewés dans le film expliquent ça beaucoup mieux que moi), et développera un caractère (voir même une morphologie) en conséquence.
Du coup je ne suis pas tellement étonné, avec une telle mentalité sur la façon dont on doit réagir avec les bébés garçons ou filles, et qui perdure depuis des siècles, que l'idée générale veuille que ce soit principalement les hommes qui sont violent, agressifs, malveillants, brutaux, et que les femmes soient rarement responsables des grands malheurs du monde ("à part peut-être Madame Thatcher", comme le chantait Renaud). Au début je pensais que c'était juste parce qu'historiquement les femmes étaient cantonnées (psychologiquement et/ou physiquement) aux gosses et à la cuisine, et que du coup les hommes avaient eu largement plus d'occasions de mettre le bordel dans le vaste monde, mais il semblerait que la cause soit plus profonde encore.