«Un problème de nombreux libristes, je pense, c'est l'absence d'humilité. C'est un point de vue à ne pas généraliser, d'autant plus que c'est les plus sûr d'eux qu'on entend forcément le plus.»
Je suis assez d'accord, et je pense que c'est renforcé par certaines tendances «trolloïdes» (je sais pas comment dire autrement, «peu courtoises» ça sonne pas terrible) de la «communauté» libriste (avec de gros guillemets à «communauté», parce que j'imagine que ça dépend beaucoup des projets/sites/etc). En gros ce que je veux dire par là, c'est que si t'es pas très sûr de toi, je pense que tu peux facilement laisser tomber quand les critiques du premier truc que tu fais c'est que le code est mal indenté/que t'as pas mis d'accents/que t'as posté au mauvais endroit/etc. Ou simplement pour relancer quinze fois un mainteneur pour dire «hey, mon patch, tu comptes en faire quelque chose ?» ou supporter les engueulades houleuses. Bref, j'ai l'impression qu'il y a tout un ensemble de choses (dont on peut voir l'illustration dans certains commentaires de ce journal) qui font que les gens qui ont le plus de chances de rester actifs (et audibles, encore plus, évidement) sont ceux qui ont la peau suffisamment dure, qui sont pas forcément les plus humbles.
[^] # Re: Mais ce n'est pas tout.
Posté par Lizzie Crowdagger . En réponse au journal Conseils aux libristes, 1ere partie: eviter de sous-estimer la competition sur le plan technique. Évalué à 3.
«Un problème de nombreux libristes, je pense, c'est l'absence d'humilité. C'est un point de vue à ne pas généraliser, d'autant plus que c'est les plus sûr d'eux qu'on entend forcément le plus.»
Je suis assez d'accord, et je pense que c'est renforcé par certaines tendances «trolloïdes» (je sais pas comment dire autrement, «peu courtoises» ça sonne pas terrible) de la «communauté» libriste (avec de gros guillemets à «communauté», parce que j'imagine que ça dépend beaucoup des projets/sites/etc). En gros ce que je veux dire par là, c'est que si t'es pas très sûr de toi, je pense que tu peux facilement laisser tomber quand les critiques du premier truc que tu fais c'est que le code est mal indenté/que t'as pas mis d'accents/que t'as posté au mauvais endroit/etc. Ou simplement pour relancer quinze fois un mainteneur pour dire «hey, mon patch, tu comptes en faire quelque chose ?» ou supporter les engueulades houleuses. Bref, j'ai l'impression qu'il y a tout un ensemble de choses (dont on peut voir l'illustration dans certains commentaires de ce journal) qui font que les gens qui ont le plus de chances de rester actifs (et audibles, encore plus, évidement) sont ceux qui ont la peau suffisamment dure, qui sont pas forcément les plus humbles.