Il s'agit peut-être d'images d’Épinal, mais endossons quelques instants les habits du caravanier s’apprêtant à traverser quelque contrée désertique au péril de sa vie et de ses biens pour refourguer quelques produits locaux. Ne faut-il pas nécessairement une connaissances approfondies des biens échangés pour qu'un tel périple puisse en valoir le prix ?
Plus généralement, il me semble que des commerçant savants avaient toute leur place aux époques où les monnaies étaient moins fiduciaires, ou — encore de nos jours — tant qu'ils sont réellement impliqués dans leur négoce et en particulier dans l'élection des biens vendus. Mais de nos jours, cela se fait rare. Voilà qu'une réminiscence de pharmacienne totalement ignorante de la chimie organique me pousse à sourire. Mais ou va le monde ma bonne dame !
[^] # Re: Les vendeurs
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Linux, ce méconnu. Évalué à 4.
Il s'agit peut-être d'images d’Épinal, mais endossons quelques instants les habits du caravanier s’apprêtant à traverser quelque contrée désertique au péril de sa vie et de ses biens pour refourguer quelques produits locaux. Ne faut-il pas nécessairement une connaissances approfondies des biens échangés pour qu'un tel périple puisse en valoir le prix ?
Plus généralement, il me semble que des commerçant savants avaient toute leur place aux époques où les monnaies étaient moins fiduciaires, ou — encore de nos jours — tant qu'ils sont réellement impliqués dans leur négoce et en particulier dans l'élection des biens vendus. Mais de nos jours, cela se fait rare. Voilà qu'une réminiscence de pharmacienne totalement ignorante de la chimie organique me pousse à sourire. Mais ou va le monde ma bonne dame !
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace