• # Les vendeurs

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Linux, ce méconnu. Évalué à 10. Dernière modification le 08 août 2012 à 22:06.

    Eh oui, apparemment pour le vendeur moyen — appelons le M. Maquignon — ce qui compte c'est l'acte d'achat et vendre des maisons, des voitures, des réfrigérateurs, des téléphones, ou des logiciels c'est du pareil au même. Le vendeur moderne est polyvalent car en tout temps parfaitement ignorant de ce qu'il contribue à distribuer.

    Votre histoire me rappel ce vendeur de voiture m'indiquant l'intervalle de changement de courroie de distribution sur une voiture n'en ayant pas. Ou encore ces marchands de pneumatiques ignorant ce que sont les indices UTQG. Et puis ces gentilles jeunes filles, préposées à l'accueil client dans des échoppes de photographies, éberluées d'entendre mentionner la notion byzantine de rapport d'aspect d'une image. Aussi, inutile de vouloir discuter armure ou tex avec un vendeur de vêtements. Probablement que chacun ici pourrait compter une interminable kyrielle d'expériences similaires.

    Tout ça donne surtout l'impression que pour faire un bon vendeur, les décideurs ont unanimement opté pour les caractéristiques faconde, apparence et capacité à embobiner le client ; au dépend de toute forme d'expertise ou même d'un semblant de début d'initiation aux domaines connexes aux biens vendus.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace