• [^] # Re: Art mort et digressions

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Warsow, le pragmatisme versus la liberté. Évalué à 2.

    Dans les journaux dlfp, il y a de nombreux débats sur le statut des artistes et des biens culturels.

    C'est bien et tout à fait légitime en ces temps de remise en question nécessaire de ces statuts. Mais leur histoire, leurs mécanismes, les enjeux qui y sont liés sont bien souvent ignorés ou sous-évalués (ce qui est normal), et certaines assertions deviennent aussi aberrantes que des « artistes » qui diraient que l'informatique n'implique aucune philosophie, aucune éthique, ou encore que le codeur ne peut être un auteur…

    Le fait qu'il existe des licences propriétaires pour les choses artistiques m'étonne toujours. […] l'art est une chose qui se doit vivante…

    On est là dans une vision idéalisée — au demeurant pas fausse —, qui met de côté la réalité des milieux liés à l'art et la culture. Cette vision peut ouvrir à une refonte des modèles qui régissent ces milieux, mais pas s'y substituer.

    [Zenitram] Les "artistes" sont les premier à piquer les idées chez les autres et en même temps à hurler qu'on leur a piqué des idées. Va comprendre!

    Ainsi, cette ignorance normale peut mener, avec une bonne dose de mauvaise foi, à ce genre de phrase débile et méprisante.

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