La comparaison que j'ai n'est pas équitable : d'un côté une Fedora 17 sur un PC portable ultra-moderne et de l'autre un ArchLinux sur un vieux portable : je n'ai pas vu la différence notable au démarrage. A la décharge toutefois de la distrib Fedora, il me semble qu'elle démarre plus de services (faudra que je vérifie).
De plus, avec un SSD qui se démocratise de plus en plus, le démarrage même avec un vieux système d'init UNIX à la system-v est devenu convenable.
Meme pas, c'est deporte sur les developpeurs upstream qui fournissent une unit pour leur projet.
En attendant, ce n'est pas le cas. C'est donc AMHA encore tôt pour intégrer systemd.
De plus, ça risque d'être comme avec les scripts init : ce seront les packageurs qui devront le faire ou les adapter ; l'avenir nous le dira.
Maintenant compare la complexite entre apprendre le shell script et le systeme de demarrage de ton systeme a la complexite d'un fichier unit
D'abord, je parlais de la complexité de l'implémentation (et donc du poids et de son obscurité) du bousin comparé au service rendu. Les questions auxquelles il tente de répondre sont pertinentes.
Ensuite, désolé, mais au vue du profil d'ArchLinux, ses utilisateurs, sans en être des experts, sont capables d'écrire des scripts shells. De plus, si un script shell est effectivement plus complexe que la syntaxe d'un fichier init à la windows, elle n'est pas si dramatique dans l'écriture d'un script de démarrage/d'arrêt de service et elle ne cache pas la complexité qu'il faudra tôt ou tard appréhender avec systemd pour pouvoir jouer avec les dépendances entre services et ressources systèmes.
[^] # Re: Et pourquoi systemd ?
Posté par Miguel Moquillon (site web personnel) . En réponse au journal Mon point de vue sur Archlinux. Évalué à 3.
La comparaison que j'ai n'est pas équitable : d'un côté une Fedora 17 sur un PC portable ultra-moderne et de l'autre un ArchLinux sur un vieux portable : je n'ai pas vu la différence notable au démarrage. A la décharge toutefois de la distrib Fedora, il me semble qu'elle démarre plus de services (faudra que je vérifie).
De plus, avec un SSD qui se démocratise de plus en plus, le démarrage même avec un vieux système d'init UNIX à la system-v est devenu convenable.
En attendant, ce n'est pas le cas. C'est donc AMHA encore tôt pour intégrer systemd.
De plus, ça risque d'être comme avec les scripts init : ce seront les packageurs qui devront le faire ou les adapter ; l'avenir nous le dira.
D'abord, je parlais de la complexité de l'implémentation (et donc du poids et de son obscurité) du bousin comparé au service rendu. Les questions auxquelles il tente de répondre sont pertinentes.
Ensuite, désolé, mais au vue du profil d'ArchLinux, ses utilisateurs, sans en être des experts, sont capables d'écrire des scripts shells. De plus, si un script shell est effectivement plus complexe que la syntaxe d'un fichier init à la windows, elle n'est pas si dramatique dans l'écriture d'un script de démarrage/d'arrêt de service et elle ne cache pas la complexité qu'il faudra tôt ou tard appréhender avec systemd pour pouvoir jouer avec les dépendances entre services et ressources systèmes.