Ceci étant, puisque personne n'a répondu à la question initiale, je la repose :
Tout comme l'auteur de ce journal (qui y consacre un paragraphe entier), vous regrettez l'agonie du fichier rc.conf car celui-ci permettait, dans un unique fichier, d'administrer les points essentiels de le machine (le fuseau horaire, les démons à démarrer, les modules à charger, ceux à blacklister, …). Un seul fichier à gérer, c'était si simple !
L'auteur du journal qualifie d'ailleurs rc.conf comme étant « le fichier de configuration de ce qu'était Archlinux » ! Bigre, ce super-fichier-qui-centralisait-tout était vraiment important !
Hé les moules, quelle fut votre réaction en réalisant que, pour gérer vos partitions sous Archlinux, il vous faudrait éditer un autre fichier que le rc.conf ?
Vous pouvez moinsser si ça vous chante, mais répondez aussi à la question.
[^] # Re: Autosatisfaction récursive
Posté par Sylvain Blandel . En réponse au journal Arch et le tournant. Évalué à -1.
Bon, je comprends ton argumentation. :-)
Ceci étant, puisque personne n'a répondu à la question initiale, je la repose :
Tout comme l'auteur de ce journal (qui y consacre un paragraphe entier), vous regrettez l'agonie du fichier
rc.confcar celui-ci permettait, dans un unique fichier, d'administrer les points essentiels de le machine (le fuseau horaire, les démons à démarrer, les modules à charger, ceux à blacklister, …). Un seul fichier à gérer, c'était si simple !L'auteur du journal qualifie d'ailleurs
rc.confcomme étant « le fichier de configuration de ce qu'était Archlinux » ! Bigre, ce super-fichier-qui-centralisait-tout était vraiment important !Hé les moules, quelle fut votre réaction en réalisant que, pour gérer vos partitions sous Archlinux, il vous faudrait éditer un autre fichier que le
rc.conf?Vous pouvez moinsser si ça vous chante, mais répondez aussi à la question.