En réfléchissant à la façon dont fonctionnent Fedora ou Debian, il y a une raison pour que ce ne soit par recommandé : avec ces distributions, à chaque mise à jour du noyau, on se retrouve avec des fichiers kernel et initramfs qui ont un nouveau nom, il faut donc mettre à jour le fichier de configuration.
À l’époque de Grub 0.9, ces distributions avaient un script spécifique qui devait modifier intelligemment le fichier de configuration en essayant de reporter les options sur le nouveau noyau (cela dit, ça marchait généralement bien).
Grub 2, lui, est fourni avec un script qui regénère le fichier de configuration à partir d’autres sources en écrasant complètement l’ancien, donc ce qu’on aurait pu configurer dedans passe à la trappe.
Par contre, sur Arch, qui ne garde que le noyau courant avec toujours le même nom de fichier, ou sur Mandriva, qui accède au noyau courant et au précédent par des liens dont le nom ne change pas non plus (si ça n’a pas changé depuis que je n’ai pas utilisé cette distribution), aucun besoin de mettre à jour ce fichier au changement de noyau.
Donc on peut aussi bien configurer directement dedans et jeter l’affreux script de génération.
Moralité : je ne vais pas être emmerdé sur mes machines sous Arch, même si je passe à Grub 2 ; par contre, je vais être emmerdé avec les distribs que j’installe au boulot avec lesquelles je pourrai difficilement éviter Grub 2.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # En fait, pas de problème sous Arch
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal Arch et le tournant. Évalué à 3.
En réfléchissant à la façon dont fonctionnent Fedora ou Debian, il y a une raison pour que ce ne soit par recommandé : avec ces distributions, à chaque mise à jour du noyau, on se retrouve avec des fichiers kernel et initramfs qui ont un nouveau nom, il faut donc mettre à jour le fichier de configuration.
À l’époque de Grub 0.9, ces distributions avaient un script spécifique qui devait modifier intelligemment le fichier de configuration en essayant de reporter les options sur le nouveau noyau (cela dit, ça marchait généralement bien).
Grub 2, lui, est fourni avec un script qui regénère le fichier de configuration à partir d’autres sources en écrasant complètement l’ancien, donc ce qu’on aurait pu configurer dedans passe à la trappe.
Par contre, sur Arch, qui ne garde que le noyau courant avec toujours le même nom de fichier, ou sur Mandriva, qui accède au noyau courant et au précédent par des liens dont le nom ne change pas non plus (si ça n’a pas changé depuis que je n’ai pas utilisé cette distribution), aucun besoin de mettre à jour ce fichier au changement de noyau.
Donc on peut aussi bien configurer directement dedans et jeter l’affreux script de génération.
Moralité : je ne vais pas être emmerdé sur mes machines sous Arch, même si je passe à Grub 2 ; par contre, je vais être emmerdé avec les distribs que j’installe au boulot avec lesquelles je pourrai difficilement éviter Grub 2.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone