Tout au long des époques, et en fonction des peuplades, les préférences pour les tailles de seins varient, tout comme (et c'est de notoriété publique) les préférences en terme de poids. Aujourd'hui, la préférence de tout un chacun sur ces deux critères ne va d'ailleurs pas toujours vers les modèles identifiés comme idéaux.
On peut par exemple observer dans l'histoire que la taille idéale de la poitrine varie avec les époques. Les petits seins avaient d'ailleurs la préférence jusqu'à la fin du moyen-âge.
D'autre part, pour parler scientifiquement, je ne pense pas que la taille des mamelles apporte un avantage reproductif suffisant que pour dire qu'il s'agit d'un critère objectif. Au contraire, les grosses mamelles sont surtout composées de graisses et sont encombrante, représentant un inconvénient objectif, d'autant plus que la taille des glandes du sein et la production de celui-ci ne sont pas statistiquement pas liées à sa taille.
Dans les faits observables en pratique et qui vont à l'encontre de la vérité énoncée dans ton commentaire, on peut aussi remarquer que la taille moyenne des seins dépend fortement d'une région géographique à l'autre, d'une peuplade à l'autre. Je ne crois pas avoir besoin de donner des exemples. Or, si de tout temps les grosses poitrines avaient été privilégiées par tous, les principes de sélection nous disent que la taille des seins serait uniformément poussée vers le haut, dans le monde entier, tout simplement parce que les femmes "bien dotées" auraient eu de tout temps davantage de chances de trouver un père à leurs enfants. (Il y a eu un documentaire sur certains critères de sélection sexuelle hier sur ARTE).
Tout ceci me fait donc conclure que la préférence pour des gros seins est avant tout culturelle.
[^] # Re: sexisme ou blague ?
Posté par nud . En réponse au journal B16B00B5 : Sexisme dans le source du Kernel. Évalué à 5.
Tout au long des époques, et en fonction des peuplades, les préférences pour les tailles de seins varient, tout comme (et c'est de notoriété publique) les préférences en terme de poids. Aujourd'hui, la préférence de tout un chacun sur ces deux critères ne va d'ailleurs pas toujours vers les modèles identifiés comme idéaux.
On peut par exemple observer dans l'histoire que la taille idéale de la poitrine varie avec les époques. Les petits seins avaient d'ailleurs la préférence jusqu'à la fin du moyen-âge.
D'autre part, pour parler scientifiquement, je ne pense pas que la taille des mamelles apporte un avantage reproductif suffisant que pour dire qu'il s'agit d'un critère objectif. Au contraire, les grosses mamelles sont surtout composées de graisses et sont encombrante, représentant un inconvénient objectif, d'autant plus que la taille des glandes du sein et la production de celui-ci ne sont pas statistiquement pas liées à sa taille.
Dans les faits observables en pratique et qui vont à l'encontre de la vérité énoncée dans ton commentaire, on peut aussi remarquer que la taille moyenne des seins dépend fortement d'une région géographique à l'autre, d'une peuplade à l'autre. Je ne crois pas avoir besoin de donner des exemples. Or, si de tout temps les grosses poitrines avaient été privilégiées par tous, les principes de sélection nous disent que la taille des seins serait uniformément poussée vers le haut, dans le monde entier, tout simplement parce que les femmes "bien dotées" auraient eu de tout temps davantage de chances de trouver un père à leurs enfants. (Il y a eu un documentaire sur certains critères de sélection sexuelle hier sur ARTE).
Tout ceci me fait donc conclure que la préférence pour des gros seins est avant tout culturelle.