Je suis plus à l’aise avec mon outil d’en comprendre les principes. De là à essayer de tout maîtriser… Je n’ai pas acheté un ordinateur pour devenir informaticien.
Mais personne ne maîtrise tout. Ceux qui donnent cette impression sont simplement ceux qui savent exploiter la doc et chercher sur le net.
Le truc avec le shell, c'est que tu programmes naturellement. D'abord c'est des petites commandes séparées, puis tu fais ton premier tube, puis tu commences à te dire que ce serait plus simple que toto | titi et toto | tutu s'appellent toti et totu, pour pas avoir à se rappeler des commandes à chaque fois, puis que ce serait encore mieux si on pouvait passer l'argument de toto en premier et celui de titi/tutu en second… bref tu commences à programmer sans même t'en rendre compte.
Le shell, en fait c'est tout le contraire de l'élitisme, mais pour le découvrir, il faut arriver à dépasser son cadre culturel, où effectivement les gens se sentent plus rassurés au milieu de GUIs, plus à leur place (l'élitisme, le vrai, il est là). Dans un monde où tout le monde serait un peu programmeur du dimanche, l'informatique aurait sûrement une autre gueule…
[^] # Re: salut!
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal L'esprit UNIX, une culture des mots. Évalué à 4.
Mais personne ne maîtrise tout. Ceux qui donnent cette impression sont simplement ceux qui savent exploiter la doc et chercher sur le net.
Le truc avec le shell, c'est que tu programmes naturellement. D'abord c'est des petites commandes séparées, puis tu fais ton premier tube, puis tu commences à te dire que ce serait plus simple que
toto | titiettoto | tutus'appellenttotiettotu, pour pas avoir à se rappeler des commandes à chaque fois, puis que ce serait encore mieux si on pouvait passer l'argument detotoen premier et celui detiti/tutuen second… bref tu commences à programmer sans même t'en rendre compte.Le shell, en fait c'est tout le contraire de l'élitisme, mais pour le découvrir, il faut arriver à dépasser son cadre culturel, où effectivement les gens se sentent plus rassurés au milieu de GUIs, plus à leur place (l'élitisme, le vrai, il est là). Dans un monde où tout le monde serait un peu programmeur du dimanche, l'informatique aurait sûrement une autre gueule…