Par exemple on pourrait imaginer que chaque bouton de chaque application graphique à un id facilement accessible (clic droit) afin qu'il devienne cliquable en ligne de commande via dbus par exemple.
Ce que tu racontes est effectivement très séduisant, mais passer par des IDs, c'est déjà s'abstraire de l'interface (ou alors il faudrait que les requêtes formulent des trucs laborieux comme « clique sur le champ Réduire, qui est dans le menu Zoom, qui est dans le menu Affichage, qui est dans le menu racine », suivant bien la logique du GUI, mais pas très efficace). Dès lors une solution pur texte paraît beaucoup plus simple. On pourrait par exemple imaginer un "guifs", où tu pourrais communiquer avec n'importe quelle application graphique via un fichier texte, genre :
On aurait ainsi la puissance du shell pour conditionner les requêtes, tout en ayant la main absolue sur les interfaces graphiques… une belle solution UNIX, quoi… :)
[^] # Re: L'avis d'Eben Moglen
Posté par Ignatz Ledebur . En réponse au journal L'esprit UNIX, une culture des mots. Évalué à 4.
Ce que tu racontes est effectivement très séduisant, mais passer par des IDs, c'est déjà s'abstraire de l'interface (ou alors il faudrait que les requêtes formulent des trucs laborieux comme « clique sur le champ Réduire, qui est dans le menu Zoom, qui est dans le menu Affichage, qui est dans le menu racine », suivant bien la logique du GUI, mais pas très efficace). Dès lors une solution pur texte paraît beaucoup plus simple. On pourrait par exemple imaginer un "guifs", où tu pourrais communiquer avec n'importe quelle application graphique via un fichier texte, genre :
On aurait ainsi la puissance du shell pour conditionner les requêtes, tout en ayant la main absolue sur les interfaces graphiques… une belle solution UNIX, quoi… :)