il n'y a aucune preuve que la majorité soit la plus à même de prendre les décisions profitables à tous
C'est pourquoi la démocratie moderne ne se résume pas à sa définition, et mise en application, historique.
A l'aspect -essentiel- que soulève ce journal, soit la nécessité de participation aux débats, voir la manière de prendre en compte cette nécessité dans l'organisation de la vie sociale (ce que je pense être l'avenir), il y a un autre aspect essentiel :
La séparation des pouvoirs par la mise en place de chambres de pouvoirs, complémentaires et pouvant être contradictoires.
C'est à la fois l'aspect le plus frustrant et le côté salutaire de la démocratie. Pour faire une corrélation simple/simpliste : au lieu d'avoir une agora où l'on débat et on vote, on met en place à l'issue du débat général des groupes de travail sur des sujets. Chaque groupe étant composés de spécialistes du sujet et de personnes ayant une vision plus globale et détachée. Chaque groupe décide et vote, et tout les groupes acceptent le travail de chaque groupe. Il y a des finesses, comme des allez-retours possibles, mais globalement c'est cela. Et c'est drôle comme cela ressemble aux méthodes souvent appliquées ailleurs …
Quiconque a déjà vécu un militantisme associatif ou politique a déjà perçu la frustration qu'engendre chez l'individu la démocratie. ben mec, c'est comme ça que ça marche …
Et s'il n'y a aucune preuve que la démocratie est le système permettant de prendre des décisions profitables à toutes et tous ; il y a des preuves, par contre, et nombreuses, nous montrant que des minorités décidant de tout pour tous finissent toujours par être néfastes.
Peut être parce que c'est en nous. Peut être parce que c'est toujours le même aspect qui s'exprime au fil du temps lorsque la parole pour tous n'est pas libre, et lorsque les pouvoirs sont concentrés… le même aspect que l'on frustre lorsqu'on fait l'effort de travailler en équipe.
[^] # Re: Le pouvoir du peuple
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal La démocratie est elle simplement un ensemble de droits ?. Évalué à 3. Dernière modification le 22 juillet 2012 à 18:42.
C'est pourquoi la démocratie moderne ne se résume pas à sa définition, et mise en application, historique.
A l'aspect -essentiel- que soulève ce journal, soit la nécessité de participation aux débats, voir la manière de prendre en compte cette nécessité dans l'organisation de la vie sociale (ce que je pense être l'avenir), il y a un autre aspect essentiel :
La séparation des pouvoirs par la mise en place de chambres de pouvoirs, complémentaires et pouvant être contradictoires.
C'est à la fois l'aspect le plus frustrant et le côté salutaire de la démocratie. Pour faire une corrélation simple/simpliste : au lieu d'avoir une agora où l'on débat et on vote, on met en place à l'issue du débat général des groupes de travail sur des sujets. Chaque groupe étant composés de spécialistes du sujet et de personnes ayant une vision plus globale et détachée. Chaque groupe décide et vote, et tout les groupes acceptent le travail de chaque groupe. Il y a des finesses, comme des allez-retours possibles, mais globalement c'est cela. Et c'est drôle comme cela ressemble aux méthodes souvent appliquées ailleurs …
Quiconque a déjà vécu un militantisme associatif ou politique a déjà perçu la frustration qu'engendre chez l'individu la démocratie. ben mec, c'est comme ça que ça marche …
Et s'il n'y a aucune preuve que la démocratie est le système permettant de prendre des décisions profitables à toutes et tous ; il y a des preuves, par contre, et nombreuses, nous montrant que des minorités décidant de tout pour tous finissent toujours par être néfastes.
Peut être parce que c'est en nous. Peut être parce que c'est toujours le même aspect qui s'exprime au fil du temps lorsque la parole pour tous n'est pas libre, et lorsque les pouvoirs sont concentrés… le même aspect que l'on frustre lorsqu'on fait l'effort de travailler en équipe.