Au début en tout cas, ça n'a pas empêché la NES de recevoir son lot de bouses. Entre autres contournements de DRM (je vous renvoie à la fameuse affaire du Tetris de Tengen), les éditeurs recouraient à la technique des labels multiples pour pouvoir sortir plus de jeux que Nintendo ne le leur autorisait ; ainsi, Konami se cachait derrière les labels Ultra Games et Palcom, Acclaim derrière LJN, etc…
Ce qui est marrant de constater, finalement, c'est que dans son rapport avec les développeurs tiers, Nintendo a suivi un chemin somme toute assez proche d'Apple avec l'iPhone, ce dernier n'étant pas censé accueillir d'applis tierces au départ.
[^] # Re: Une histoire de poule et d’œuf !
Posté par Laurent Pointecouteau (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Ouya: la console libre ?. Évalué à 4.
Au début en tout cas, ça n'a pas empêché la NES de recevoir son lot de bouses. Entre autres contournements de DRM (je vous renvoie à la fameuse affaire du Tetris de Tengen), les éditeurs recouraient à la technique des labels multiples pour pouvoir sortir plus de jeux que Nintendo ne le leur autorisait ; ainsi, Konami se cachait derrière les labels Ultra Games et Palcom, Acclaim derrière LJN, etc…
Ce qui est marrant de constater, finalement, c'est que dans son rapport avec les développeurs tiers, Nintendo a suivi un chemin somme toute assez proche d'Apple avec l'iPhone, ce dernier n'étant pas censé accueillir d'applis tierces au départ.