La revente est la bête noir des éditeurs de contenu au sens large : ils ne touchent rien dessus, et alors qu'il aimeraient bien (ils toucheraient alors de l'argent sans avoir dépensé le moindre euro)…
Certes, mais l'interdire, est-ce que c'est constitutionnel?
(edit: remarque à la con, en fait quand on y pense, les frais de notaires quand tu achètes un logement ancien "d'occasion" c'est exactement ça en fait: un "don" à l'état qui n'a pas dépensé 1 centime durant la vente)
Pour moi cette affaire c'est exactement ce problème: les licenses Oracle sont attribuées "en ligne" via leur site web, il n'y a aucun échange physique. On est dans le même genre de cas que Steam.
D'autre part, le CLUF est exactement ce que ce jugement rend caduque en donnant raison à UsedSoft.
[^] # Re: Répercussions
Posté par Gui13 (site web personnel) . En réponse à la dépêche Licences privatives abusives : un éditeur ne peut pas s'opposer à la revente d'une licence. Évalué à 7. Dernière modification le 04 juillet 2012 à 12:53.
Certes, mais l'interdire, est-ce que c'est constitutionnel?
(edit: remarque à la con, en fait quand on y pense, les frais de notaires quand tu achètes un logement ancien "d'occasion" c'est exactement ça en fait: un "don" à l'état qui n'a pas dépensé 1 centime durant la vente)
Pour moi cette affaire c'est exactement ce problème: les licenses Oracle sont attribuées "en ligne" via leur site web, il n'y a aucun échange physique. On est dans le même genre de cas que Steam.
D'autre part, le CLUF est exactement ce que ce jugement rend caduque en donnant raison à UsedSoft.