Vous n'êtes propriétaires que du matériel (et encore). Que le logiciel soit propriétaire (à moins de faire le votre), il reste la propriété de l'éditeur, ou qu'il soit open-source, vous n'avez aucun droit de propriété dessus. Le deuxième cas est certes plus souple, car vous pouvez le modifier et pouvez en pouvoir espérer en comprendre le fonctionnement. Mais je met quiconque au défi de comprendre la totalité de son système, fût-il total GNU-compliant.
La mise à jour automatique était l'un des principaux arguments d'utilisation de Linux à mon goût : avoir un mécanisme de mise à jour simple et rapide, via le gestionnaire de paquets. Transposé au monde du propriétaire, on voit ce que cela donne : ingérance dans les applis (et même parfois les données). Les exemples ne manquent pas : Apple, Google, etc. La sécurité de l'utilisateur final est améliorée, au prix de sa liberté de choix (et d'expression dans certains cas).
Comme quoi, rien n'est parfait…
# Propriétaire de quoi?
Posté par isildur37 . En réponse à la dépêche Nuageuse mise à jour des routeurs Cisco et premiers grondements. Évalué à -10.
Vous n'êtes propriétaires que du matériel (et encore). Que le logiciel soit propriétaire (à moins de faire le votre), il reste la propriété de l'éditeur, ou qu'il soit open-source, vous n'avez aucun droit de propriété dessus. Le deuxième cas est certes plus souple, car vous pouvez le modifier et pouvez en pouvoir espérer en comprendre le fonctionnement. Mais je met quiconque au défi de comprendre la totalité de son système, fût-il total GNU-compliant.
La mise à jour automatique était l'un des principaux arguments d'utilisation de Linux à mon goût : avoir un mécanisme de mise à jour simple et rapide, via le gestionnaire de paquets. Transposé au monde du propriétaire, on voit ce que cela donne : ingérance dans les applis (et même parfois les données). Les exemples ne manquent pas : Apple, Google, etc. La sécurité de l'utilisateur final est améliorée, au prix de sa liberté de choix (et d'expression dans certains cas).
Comme quoi, rien n'est parfait…