Pour poursuivre l'argumentation d'Etenil, je pense qu'il faut bien comprendre que Diaspora ne fait que réinventer la roue depuis le début, tant en Design qu'en développement.
Prendre en exemple Friendica : ils ont réutilisé des spécifications de protocoles existants, ils ont quelque chose d'évolutif, le complet, ils sont capables d'intégrer dans leur protocole une passerelle native vers Diaspora à sens unique (puisque Diaspora n'est compatible… qu'avec lui même), mais également vers StatusNet.
Pour rappel, dans Friendica, quand on veut ajouter un contact Diaspora ou StatusNet, il suffi de cliquer sur "ajouter un contact" (selon votre thème) et de renseigner pseudo@server.tld et hop vous êtes en relation. Va essayer de faire ça depuis StatusNet ou Diaspora et on en reparle !
Friendica se rapproche donc plus du modèle que nous souhaitons adopter, il s'agit de notre principal concurrent je dirais, dans la mesure où nous avons une mentalité très proche, une vision communautaire (et non pas entreprise, cf Diaspora/StatusNet) et surtout, surtout, le but ultime de faire en sorte que :
si vous avez fait le choix d'utiliser un réseau social décentralisé, il vous soit offert de pouvoir changer d'instance à volonté (export/import de l'ensemble du compte)
l'interopérabilité soit la plus totale entre tous les réseaux sociaux décentralisé. Il est hors de question de penser "qu'il y en a un de trop sur cette Terre", comme semble le montrer le comportement de certains projets de réseaux sociaux Libres arrivés à un semblant de maturité.
L'autre argument de Movim c'est d'être basé sur XMPP. Je n'ai pas encore eu l'occasion de tester (je vais donc m'avancer peut être un peu trop en écrivant cela), mais théoriquement, sur une instance dont BOSH accepte les requêtes externes, il doit être possible de se logguer même avec un compte Facebook et Google (s'ils respectent l'implémentation du protocole spécifiée).
Aujourd'hui, tout Linuxien qui aime la messagerie instantanée a deux choix : IRC ou Jabber. Et s'il veut une liste d'ami permanente, il ne reste que Jabber. Donc aujourd'hui, je pense qu'il y a un très grand nombre de gens qui ont déjà l'habitude d'utiliser le réseau sur lequel les fondations de Movim sont posées.
Et enfin, XMPP n'étant pas mort mais bien vivant, un tas d'améliorations sont en cours de standardisation. Là je pense à Jingle (quelqu'un sait pour le codec et le format ?), mais aussi à la vidéo. Et de son coté, Mozilla prépare un standard pour B2G de connexion directe de client à client.
Donc là où Movim va avoir des arguments, à terme, c'est d'avoir quelque chose qui ressemble à de la voix et de la conférence dans son navigateur. Oui je sais, quelqu'un le fait depuis quelques mois, c'est peut être la plus belle preuve que le but est à portée de main :)
Et enfin (v2), j'ai oublié de dire que Movim propose un tchat natif intégré à son réseau, ce qui manque cruellement aux autres réseaux sociaux (Diaspora, StatusNet et Friendica compris).
[^] # Re: Bravo !
Posté par Vincent14 . En réponse à la dépêche Et voici Movim 0.5 « Snowball » !. Évalué à 10.
Pour poursuivre l'argumentation d'Etenil, je pense qu'il faut bien comprendre que Diaspora ne fait que réinventer la roue depuis le début, tant en Design qu'en développement.
Prendre en exemple Friendica : ils ont réutilisé des spécifications de protocoles existants, ils ont quelque chose d'évolutif, le complet, ils sont capables d'intégrer dans leur protocole une passerelle native vers Diaspora à sens unique (puisque Diaspora n'est compatible… qu'avec lui même), mais également vers StatusNet.
Pour rappel, dans Friendica, quand on veut ajouter un contact Diaspora ou StatusNet, il suffi de cliquer sur "ajouter un contact" (selon votre thème) et de renseigner pseudo@server.tld et hop vous êtes en relation. Va essayer de faire ça depuis StatusNet ou Diaspora et on en reparle !
Friendica se rapproche donc plus du modèle que nous souhaitons adopter, il s'agit de notre principal concurrent je dirais, dans la mesure où nous avons une mentalité très proche, une vision communautaire (et non pas entreprise, cf Diaspora/StatusNet) et surtout, surtout, le but ultime de faire en sorte que :
si vous avez fait le choix d'utiliser un réseau social décentralisé, il vous soit offert de pouvoir changer d'instance à volonté (export/import de l'ensemble du compte)
l'interopérabilité soit la plus totale entre tous les réseaux sociaux décentralisé. Il est hors de question de penser "qu'il y en a un de trop sur cette Terre", comme semble le montrer le comportement de certains projets de réseaux sociaux Libres arrivés à un semblant de maturité.
L'autre argument de Movim c'est d'être basé sur XMPP. Je n'ai pas encore eu l'occasion de tester (je vais donc m'avancer peut être un peu trop en écrivant cela), mais théoriquement, sur une instance dont BOSH accepte les requêtes externes, il doit être possible de se logguer même avec un compte Facebook et Google (s'ils respectent l'implémentation du protocole spécifiée).
Aujourd'hui, tout Linuxien qui aime la messagerie instantanée a deux choix : IRC ou Jabber. Et s'il veut une liste d'ami permanente, il ne reste que Jabber. Donc aujourd'hui, je pense qu'il y a un très grand nombre de gens qui ont déjà l'habitude d'utiliser le réseau sur lequel les fondations de Movim sont posées.
Et enfin, XMPP n'étant pas mort mais bien vivant, un tas d'améliorations sont en cours de standardisation. Là je pense à Jingle (quelqu'un sait pour le codec et le format ?), mais aussi à la vidéo. Et de son coté, Mozilla prépare un standard pour B2G de connexion directe de client à client.
Donc là où Movim va avoir des arguments, à terme, c'est d'avoir quelque chose qui ressemble à de la voix et de la conférence dans son navigateur. Oui je sais, quelqu'un le fait depuis quelques mois, c'est peut être la plus belle preuve que le but est à portée de main :)
Et enfin (v2), j'ai oublié de dire que Movim propose un tchat natif intégré à son réseau, ce qui manque cruellement aux autres réseaux sociaux (Diaspora, StatusNet et Friendica compris).