• [^] # Re: oui mais...

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal [Prix des ebooks] coup de gueule. Évalué à 5.

    Je reconnais que ce ne doit être qu'une petite minorité des libraires, mais je trouverai dommage qu'ils disparaissent.

    Si les gens y trouvent une utilité, ils ne disparaîtrons avec la disparition du prix unique.
    Si les gens n'y trouvent pas d'utilité (ou un coût trop élevé par rapport à l'apport qualitatif), pourquoi subventionner eux et pas tous les autres métiers de conseil?

    Sans compter qu'en conseils, désolé mais le net regorge de sites sympas qui apportent des conseils, souvent bien plus pointus, car ils ont l'avantage d'avoir une audience plus large que dans une seule ville. Les conseils, tu peux les avoir, sur le net aussi, sans payer une personne par ville. Si je cherche un conseil, ce n'est pas le libraire du coin que j'irai voir, tout simplement parce que même si il a la meilleure volonté du monde, il n'a pas la capacité technique de lire les milliers de livres des milliers de domaines différents. On parie que ton libraire du coin ne sait pas me conseiller et d'un côté un bouquin sur une thèse de philo, et de l'autre sur comment utiliser SPIP? Tout simplement car il n'aura pas lu les bouquins sur le sujet. Les petits libraires vont disparaître car un autre outil rend un bien meilleur service (en spécialisation et en qualité) que le leur, c'est l'évolution, comme l'ampoule a remplacé la bougie, les sites web spécialisés remplacent les libraires généralistes (ton libraire du coin ne peut pas être spécialiste, techniquement impossible).

    Tu ne penses pas à la FNAC? Mais qui donc profite de ce prix unique… Les petits libraires meurent malgré le prix unique, le prix unique ne résout pas le "problème".