Imaginons maintenant que les bugs de type 5 sont ceux qui prennent 99% du temps de debugage (c'est un chiffre sorti de mon chapeau, juste pour relativiser tes propos).
J'ai récemment écrit un programme en Python, qui fait une analyse de réseau routier et de relief pour localiser les tronçons de route qui sont des ponts. Cela m'a pris trois mois à temps plein, en profitant d'une bilbiothèque toute faite pour accéder aux données. J'estime à plus des 3/4 le temps que j'ai passé à debugger des erreurs de frappe, qui n'arrivent pas toujours dans les premières secondes du programme. Si j'avais pu travailler en OCaml j'aurais certainement torché ça en 5–6 semaines en prenant une semaine pour implémenter ou lier la bibliothèque en question.
Cela expliquerait pourquoi les codeurs Ocaml, malgré la supériorité de leur langage, n'arrivent quand même pas à écraser les autres codeurs, en écrivant le même genre de logiciel mais 10 fois plus vite et 10 fois meilleurs (comme certains aimeraient le croire).
C'est parceque les développeurs OCaml sont tous des gentils qui n'aiment pas écraser les autres. De plus les diçaïdeurs sont en majorité des gens allergiques au risque, qui préfèrent travailler avec une technologie peu productives mais bien acceptée (comme C++) que prendre le risque d'introduire une innovation. Ni les supérieurs du diçaïdeur ni ses clients ne leur reprocheront le choix de C++, pour continuer sur cet exemple.
[^] # Re: Utilisation d'OCaml dans l'industrie
Posté par Michaël (site web personnel) . En réponse à la dépêche Ocsigen : repenser le développement des applications HTML5. Évalué à 2.
J'ai récemment écrit un programme en Python, qui fait une analyse de réseau routier et de relief pour localiser les tronçons de route qui sont des ponts. Cela m'a pris trois mois à temps plein, en profitant d'une bilbiothèque toute faite pour accéder aux données. J'estime à plus des 3/4 le temps que j'ai passé à debugger des erreurs de frappe, qui n'arrivent pas toujours dans les premières secondes du programme. Si j'avais pu travailler en OCaml j'aurais certainement torché ça en 5–6 semaines en prenant une semaine pour implémenter ou lier la bibliothèque en question.
C'est parceque les développeurs OCaml sont tous des gentils qui n'aiment pas écraser les autres. De plus les diçaïdeurs sont en majorité des gens allergiques au risque, qui préfèrent travailler avec une technologie peu productives mais bien acceptée (comme C++) que prendre le risque d'introduire une innovation. Ni les supérieurs du diçaïdeur ni ses clients ne leur reprocheront le choix de C++, pour continuer sur cet exemple.