Je ne parlerai pas non plus de deviant art (à tiens si ) qui date des années 2000, ou de livejournal (1999), ou plus vieux encore FFNet (1998) La nouveauté de facebook c'est d'ouvrir un espace pour ceux qui n'avaient rien a dire, écrire ou dessiner et qu'il fallait qu'il le fasse savoir.
Ca m'a tout l'air de furieusement coller à la vie en chair et en os. Et heureusement que les gens qui n'ont rien à dire, écrire ou dessiner ont non seulement le droit de le faire, et le droit de le faire savoir. Ca fait aussi partie du grand principe de Liberté.
L'autre point de facebook, c'est qu'il incite les gens à utiliser leur vrais noms/prénoms alors que dans les précédents ont préférait utiliser des pseudos, et ça nous libristes généralement soucieux du pseudonimat, était totalement inconcevable.
Sur le point de l'anonymat, j'adhère.
Sur le point "ces services-là existaient déjà avant", c'est le principe même des nouveaux services : tu inventes rarement quelque chose de totalement nouveau. Comme on me le disait durant ma formation à la création/gestion d'entreprise : si tu as une super idée, tu peux être quasiment certain que quelqu'un l'a déjà eue avant.
Enfin, le fait de laisser la parole sur facebook, "même aux gens qui n'ont rien à dire", là où Facebook marque des points sévèrement par rapport aux autres services, c'est parce que :
- en tant que source d'information tu peux tout partager d'une manière centralisée (dans le sens tu vas à UN endroit et tu partages tout : planning, photos, commentaires, etc)
- en tant que récepteur d'information tu peux tout recevoir d'une manière centralisée (dans le sens tu vas à UN endroit pour trouver les photos de Bernard, les états d'âmes de Céline, l'organisation du week-end en Ardèche, les photos du mariage de Gégé, etc, etc).
Ce qui attire les gens c'est la centralisation. Pas la centralisation technique - ça ils s'en carrent, mais la centralisation des réponses à LEURS attentes.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo
[^] # Re: Morceaux choisis
Posté par LeBouquetin (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Facebook détruit-il internet?. Évalué à 6.
Ca m'a tout l'air de furieusement coller à la vie en chair et en os. Et heureusement que les gens qui n'ont rien à dire, écrire ou dessiner ont non seulement le droit de le faire, et le droit de le faire savoir. Ca fait aussi partie du grand principe de Liberté.
Sur le point de l'anonymat, j'adhère.
Sur le point "ces services-là existaient déjà avant", c'est le principe même des nouveaux services : tu inventes rarement quelque chose de totalement nouveau. Comme on me le disait durant ma formation à la création/gestion d'entreprise : si tu as une super idée, tu peux être quasiment certain que quelqu'un l'a déjà eue avant.
Enfin, le fait de laisser la parole sur facebook, "même aux gens qui n'ont rien à dire", là où Facebook marque des points sévèrement par rapport aux autres services, c'est parce que :
- en tant que source d'information tu peux tout partager d'une manière centralisée (dans le sens tu vas à UN endroit et tu partages tout : planning, photos, commentaires, etc)
- en tant que récepteur d'information tu peux tout recevoir d'une manière centralisée (dans le sens tu vas à UN endroit pour trouver les photos de Bernard, les états d'âmes de Céline, l'organisation du week-end en Ardèche, les photos du mariage de Gégé, etc, etc).
Ce qui attire les gens c'est la centralisation. Pas la centralisation technique - ça ils s'en carrent, mais la centralisation des réponses à LEURS attentes.
#tracim pour la collaboration d'équipe __ #galae pour la messagerie email __ dirigeant @ algoo