Il y a des péages où tu n'as pas le choix, en général des petits péages : une ou deux voies, guichets 100% automatiques, pas de personnel. Tu arrives là, tu ne vois le logo "cash" nulle part, tu te dis "il doit y avoir une erreur", alors tu t'engages. Et là tu constates qu'effectivement, tu ne peux pas payer en liquide.
Si tu ne veux pas payer par carte bancaire, tu peux toujours appuyer sur un bouton qui va réveiller un employé situé on sait pas où avec qui tu pourras communiquer à distance et dire "pas content !" pendant que tu bloques une vingtaine d'automobilistes enragés qui klaxonnent et qui ne vont quand même pas rater le dîner chez zézette à cause d'un connard qui refuse qu'on lui impose le modernisme.
Je ne sais pas comment ça se passe pour les gens qui n'ont pas de carte bancaire (si, si, ça existe, mais les technocrates ne le savent pas, visiblement). Sachant que tu ne peux ni avancer (barrière) ni reculer (longue file de gorilles énervés derrière), tu es profondément dans l'embarras, pour le dire poliment.
[^] # Re: Carte bleue
Posté par gnuzer . En réponse au journal Des fenêtres dans l'informatique embarquée. Évalué à 4. Dernière modification le 20 juin 2012 à 13:49.
Il y a des péages où tu n'as pas le choix, en général des petits péages : une ou deux voies, guichets 100% automatiques, pas de personnel. Tu arrives là, tu ne vois le logo "cash" nulle part, tu te dis "il doit y avoir une erreur", alors tu t'engages. Et là tu constates qu'effectivement, tu ne peux pas payer en liquide.
Si tu ne veux pas payer par carte bancaire, tu peux toujours appuyer sur un bouton qui va réveiller un employé situé on sait pas où avec qui tu pourras communiquer à distance et dire "pas content !" pendant que tu bloques une vingtaine d'automobilistes enragés qui klaxonnent et qui ne vont quand même pas rater le dîner chez zézette à cause d'un connard qui refuse qu'on lui impose le modernisme.
Je ne sais pas comment ça se passe pour les gens qui n'ont pas de carte bancaire (si, si, ça existe, mais les technocrates ne le savent pas, visiblement). Sachant que tu ne peux ni avancer (barrière) ni reculer (longue file de gorilles énervés derrière), tu es profondément dans l'embarras, pour le dire poliment.