Non, la solution c'est de décorréler travail et revenu.
Si l'humanité a tellement progressé que 5% de la population est capable de produire suffisamment pour couvrir les besoins de 100% de la population, que se passe-t-il ? Avec le système actuel, ça donnerait 95% de la population qui ne travaille pas et donc n'a pas de revenu et ne peut pas se payer les richesses produites, alors qu'elles sont là, en abondance. Situation absurde.
On aurait alors deux façons de résoudre ce problème :
lutter contre le progrès de l'humanité, à coup d'obstacles artificiels à l'abondance (obsolescence programmée, surconsommation et gaspillage, mais aussi copyright, brevets, DRMs, etc.), afin que tout le monde continue à avoir un emploi ;
allouer à tous un dividende universel qui correspondrait aux richesses que l'humanité est capable de produire en plus grâce au progrès (et éventuellement diviser le travail des 5% et le répartir dans l'ensemble de la population, dans la mesure du possible, mais ça correspondrait à un souci d'équité, pas à une nécessité économique).
[^] # Re: ...
Posté par gnuzer . En réponse au journal Obsolescence programmé = FOUTAISE. Évalué à 7.
Non, la solution c'est de décorréler travail et revenu.
Si l'humanité a tellement progressé que 5% de la population est capable de produire suffisamment pour couvrir les besoins de 100% de la population, que se passe-t-il ? Avec le système actuel, ça donnerait 95% de la population qui ne travaille pas et donc n'a pas de revenu et ne peut pas se payer les richesses produites, alors qu'elles sont là, en abondance. Situation absurde.
On aurait alors deux façons de résoudre ce problème :
lutter contre le progrès de l'humanité, à coup d'obstacles artificiels à l'abondance (obsolescence programmée, surconsommation et gaspillage, mais aussi copyright, brevets, DRMs, etc.), afin que tout le monde continue à avoir un emploi ;
allouer à tous un dividende universel qui correspondrait aux richesses que l'humanité est capable de produire en plus grâce au progrès (et éventuellement diviser le travail des 5% et le répartir dans l'ensemble de la population, dans la mesure du possible, mais ça correspondrait à un souci d'équité, pas à une nécessité économique).