C'est toi qui est paranoïaque à voir des partisans de la théorie du complot partout. :)
Non, ils ne sont pas partout, mais ils existent. J'assume le coté légèrement provocateur du journal, on est tous là pour l'odeur du sang, non ? :)
Cependant, ca a permis des discussions intéressantes et de s'interroger sur nos habitudes de consommations (utilisation, achat), le libre arbitre ou pas du consommateur,
Et ca a permis aux extrêmes comme de s'exprimer (anti-pub, anti-capitalistes, anti-…)
Ce que je retiens, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'exemple prouvant où des cas de faiblesses "techniques" sont introduites délibérément (rien qui m'a convaincu en tout cas), mais qu'il y a tout un système.
Cependant, tout le système de consommation productif incite à la surconsommation, et que les consommateurs ne sont pas capables d'infléchir cette course. Le consommateur est juge et parti dans l'affaire. Puisque le consommateur est aussi à un moment un producteur (il lui faut bien de l'argent, donc, des revenus, donc à un moment, il est fournisseur)
Que la problématique est plus complexe qu'un simple complot industriel capitaliste, et donc que les solutions seront trouvables lorsque sera abandonner l'idée d'un bouc émissaire.
Et qui sait ? Peut-être q'un adepte de la théorie du complot aura pu réfléchir sur ses préjugés.
[^] # Re: (y a trop de réponse mais...)
Posté par coïn . En réponse au journal Obsolescence programmé = FOUTAISE. Évalué à 1.
Non, ils ne sont pas partout, mais ils existent. J'assume le coté légèrement provocateur du journal, on est tous là pour l'odeur du sang, non ? :)
Cependant, ca a permis des discussions intéressantes et de s'interroger sur nos habitudes de consommations (utilisation, achat), le libre arbitre ou pas du consommateur,
Et ca a permis aux extrêmes comme de s'exprimer (anti-pub, anti-capitalistes, anti-…)
Ce que je retiens, c'est qu'il n'y a pas vraiment d'exemple prouvant où des cas de faiblesses "techniques" sont introduites délibérément (rien qui m'a convaincu en tout cas), mais qu'il y a tout un système.
Cependant, tout le système de consommation productif incite à la surconsommation, et que les consommateurs ne sont pas capables d'infléchir cette course. Le consommateur est juge et parti dans l'affaire. Puisque le consommateur est aussi à un moment un producteur (il lui faut bien de l'argent, donc, des revenus, donc à un moment, il est fournisseur)
Que la problématique est plus complexe qu'un simple complot industriel capitaliste, et donc que les solutions seront trouvables lorsque sera abandonner l'idée d'un bouc émissaire.
Et qui sait ? Peut-être q'un adepte de la théorie du complot aura pu réfléchir sur ses préjugés.