Justement, le problème c'est que tout est différent et que tout qui veut modifier ces paramètres doit avoir du code spécifique pour chaque distro (cf system-tools-backend).
Le principe de passer à un service dbus, c'est:
soit tout le monde utilise le même fichier comme prôné par systemd
soit la distro maintient elle-même la série de mini-démons qui va modifier ses fichiers de config à elle qui sont différent de toutes les autres distros pour sans doute une très bonne raison.
Dans tous les cas cela ne change pas grand chose à la situation antérieure, si ce n'est que la maintenance des bouts de code spécifiques à une distro seront maintenus par la distro en question plutôt qu'upstream où ils ont toujours été mal maintenus de toute façon (par manque d'intérêt ou d'implication des distros "mineures")
Et je rappelle par ailleurs qu'un "démon dbus" ne veut pas dire un process qui tourne en permanence, mais un process activé par dbus, qui fait son office puis se termine grâce au bon vieux exit(3).
[^] # Cela ne change rien mais facilitera la maintenance
Posté par nud . En réponse au journal Gnome3 et systemd, c'est la fin des haricots!. Évalué à 9.
Justement, le problème c'est que tout est différent et que tout qui veut modifier ces paramètres doit avoir du code spécifique pour chaque distro (cf system-tools-backend).
Le principe de passer à un service dbus, c'est:
Dans tous les cas cela ne change pas grand chose à la situation antérieure, si ce n'est que la maintenance des bouts de code spécifiques à une distro seront maintenus par la distro en question plutôt qu'upstream où ils ont toujours été mal maintenus de toute façon (par manque d'intérêt ou d'implication des distros "mineures")
Et je rappelle par ailleurs qu'un "démon dbus" ne veut pas dire un process qui tourne en permanence, mais un process activé par dbus, qui fait son office puis se termine grâce au bon vieux exit(3).