il y a à minima la justice qui est aussi du rôle de l’état
Oui, OK, bien sûr. Mais si la justice et la police servent à faire respecter le supposé droit naturel, que reste-t-il à légiférer ?
Tu te sens si peu sûr de toi pour utiliser de tels procédés ?
Je crois que vouloir imposer la loi sur le droit naturel, c’est, pour faire un parallèle, un peu comme une théocratie. Dans une théocratie, tu n’as pas grand-chose à dire sur Dieu. Des prêtres se chargent de dire ce dont il s’agit. Dans le supposé droit naturel, je ne vois pas qui peut définir ce dont il s’agit, hormis ses promoteurs, puisque c’est parfaitement impalpable (d’où mon parallèle avec Dieu).
Y a-t-il un droit naturel à avorter ?
Y a-t-il un droit naturel à la vie ? à l’euthanasie ?
Et si des lois économiques peuvent être votées, comment tu empêches des non-libéraux de voter des lois que les libéraux jugeront contraires au droit naturel ?
Mon problème avec le libéralisme, c’est que je n’ai jamais vu de définition claire des limites que poserait le droit naturel, toujours de vagues concepts philosophiques dont ses zélateurs peuvent tirer ce qui les arrangent.
même si une minorité pense que la jurisprudence est supérieure à la législation rendant un pouvoir législatif inutile
Effectivement, je ne vois comment les libéraux peuvent s’en sortir tant qu’un parlement existe. Tant qu’un parlement existe, il y aura toujours des gens pour voter des trucs pas conforme au libéralisme.
D’où ma supposition que seul un État sans parlement avec une police forte (ce qui explique mon qualificatif "policier", mais je peux retirer le mot si tu veux) peut garantir un État libéral.
[^] # Re: libertarien ??
Posté par coid . En réponse au journal 0,76% de moyenne nationale pour le parti pirate, déception. Évalué à 2. Dernière modification le 11 juin 2012 à 14:09.
Oui, OK, bien sûr. Mais si la justice et la police servent à faire respecter le supposé droit naturel, que reste-t-il à légiférer ?
Je crois que vouloir imposer la loi sur le droit naturel, c’est, pour faire un parallèle, un peu comme une théocratie. Dans une théocratie, tu n’as pas grand-chose à dire sur Dieu. Des prêtres se chargent de dire ce dont il s’agit. Dans le supposé droit naturel, je ne vois pas qui peut définir ce dont il s’agit, hormis ses promoteurs, puisque c’est parfaitement impalpable (d’où mon parallèle avec Dieu).
Y a-t-il un droit naturel à avorter ?
Y a-t-il un droit naturel à la vie ? à l’euthanasie ?
Et si des lois économiques peuvent être votées, comment tu empêches des non-libéraux de voter des lois que les libéraux jugeront contraires au droit naturel ?
Mon problème avec le libéralisme, c’est que je n’ai jamais vu de définition claire des limites que poserait le droit naturel, toujours de vagues concepts philosophiques dont ses zélateurs peuvent tirer ce qui les arrangent.
Effectivement, je ne vois comment les libéraux peuvent s’en sortir tant qu’un parlement existe. Tant qu’un parlement existe, il y aura toujours des gens pour voter des trucs pas conforme au libéralisme.
D’où ma supposition que seul un État sans parlement avec une police forte (ce qui explique mon qualificatif "policier", mais je peux retirer le mot si tu veux) peut garantir un État libéral.