les États ne peuvent injecter de l'argent dans l'économie
Déjà, ce n'est pas le rôle d'un état que d'injecter de l'argent dans l'économie.
Un état démocratique n'a que 2 rentrées d'argent possibles. Les taxes et les emprunts.
Les taxes sont proportionnelles à la croissance, et une augmentation du % de prélèvements a une influence négative sur la croissance.
Les emprunts sont plus transparent sur le court terme, et socialement plus vendeur, c'est ce qui a été privilégié depuis 30 ans.
Il faut donc aussi se poser la question des dépenses, de la rentabilité et l'optimisation de ses dépenses, et les pouvoirs politiques ne vont pas assez loin. Les citoyens ne sont pas assez raisonnables dans ce qu'ils attendent de l'état. Les citoyens ? je devrais plutôt dire les gens.
Et en effet, il n'existe aucun moyen que le système soit équilibré, tant que les créanciers n'abandonneront pas l'espoir de récupérer des intérêts d'emprunts, même si pour cela cela doit mettre un pays et une population à genoux.
[^] # Re: mouais ...
Posté par coïn . En réponse au journal L'argent dette. Évalué à 6.
Déjà, ce n'est pas le rôle d'un état que d'injecter de l'argent dans l'économie.
Un état démocratique n'a que 2 rentrées d'argent possibles. Les taxes et les emprunts.
Les taxes sont proportionnelles à la croissance, et une augmentation du % de prélèvements a une influence négative sur la croissance.
Les emprunts sont plus transparent sur le court terme, et socialement plus vendeur, c'est ce qui a été privilégié depuis 30 ans.
Il faut donc aussi se poser la question des dépenses, de la rentabilité et l'optimisation de ses dépenses, et les pouvoirs politiques ne vont pas assez loin. Les citoyens ne sont pas assez raisonnables dans ce qu'ils attendent de l'état. Les citoyens ? je devrais plutôt dire les gens.
Et en effet, il n'existe aucun moyen que le système soit équilibré, tant que les créanciers n'abandonneront pas l'espoir de récupérer des intérêts d'emprunts, même si pour cela cela doit mettre un pays et une population à genoux.