Actuellement j'écris ici en français. Est-ce que cela à pour effet d'exclure les non-francophones ? la réponse est oui
Est-ce que cela "privilégie" les francophones en terme d'accès?
la réponse est oui.
Est-ce ma volonté de le faire ? la réponse est non
Est-ce ma volonté d'utiliser cet effet pour opposer non-francophone et francophone ?
la réponse est non
Est-ce ma volonté de privilégier les francophones ?
la réponse est non
Si maintenant on remplace “ma volonté” par “la volonté d'autrui”, la réponse est peut-etre
car c'est indécidable à l'avance. Et condamner cet état de fait c'est faire un procès d'intention.
L'utilisation de la langue pour publié quelque chose est une question contingente. Car dans la réalité aucun d'entre nous ne parle toutes les langues de la terre. Dès lors, quelque soit la langue, son choix à pour effet de ne "pas publié" dans une autre langue dans le meme temps et donc forcément de restreindre au locuteur qui maitrise la langue. Mais pas forcément pour des raisons politiques, mais simplement pratique.
Cela ne signifie pas qu'on souhaite que ce soit le cas, et c'est la qu'intervienne les traductions.
Ensuite, étant donné que la langue n'appartient à personne , personne n'a le pouvoir de t'interdire de publié dans une langue quelqu'elle soit.
Maintenant tu peux remplacer le mot francophone par .NET ou Mono , sauf que la différence principale, c'est qu'a part favoriser une technologie , elle va surtout donner le pouvoir au propriétaire de t'interdire la publication ou la diffusion, ou l'implémentation du logiciel basé dessus.
C'est en cela que l'analogie est fausse, on mélange des registres différents. Dire qu'utiliser une langue un langage de programmation , c'est le restreindre l'accès à ceux qui en maitrise la grammaire et la syntaxe, c'est juste d'un point de vue phénoménologique (personne ne maitrise toutes les langues du mondes, ni tous les languages de programmation du monde ) . Mais pas au point de vue de la volonté de l'auteur , ni du droit, or c'est précisément ce que fait cette analogie.
Alors pour la meilleur analogie du monde, on repassera. N'oublions pas que le procédé de l'analogie c'est de faire correspondre terme à terme chacun des comparaison d'un registre à l'autre. A est à B ce que C est à D.
[^] # Re: confusion, confusion
Posté par eastwind☯ . En réponse au journal [HS] Metro, huitpointzéro, placebo. Évalué à 3. Dernière modification le 07 juin 2012 à 05:12.
Actuellement j'écris ici en français. Est-ce que cela à pour effet d'exclure les non-francophones ? la réponse est oui
Est-ce que cela "privilégie" les francophones en terme d'accès?
la réponse est oui.
Est-ce ma volonté de le faire ? la réponse est non
Est-ce ma volonté d'utiliser cet effet pour opposer non-francophone et francophone ?
la réponse est non
Est-ce ma volonté de privilégier les francophones ?
la réponse est non
Si maintenant on remplace “ma volonté” par “la volonté d'autrui”, la réponse est peut-etre
car c'est indécidable à l'avance. Et condamner cet état de fait c'est faire un procès d'intention.
L'utilisation de la langue pour publié quelque chose est une question contingente. Car dans la réalité aucun d'entre nous ne parle toutes les langues de la terre. Dès lors, quelque soit la langue, son choix à pour effet de ne "pas publié" dans une autre langue dans le meme temps et donc forcément de restreindre au locuteur qui maitrise la langue. Mais pas forcément pour des raisons politiques, mais simplement pratique.
Cela ne signifie pas qu'on souhaite que ce soit le cas, et c'est la qu'intervienne les traductions.
Ensuite, étant donné que la langue n'appartient à personne , personne n'a le pouvoir de t'interdire de publié dans une langue quelqu'elle soit.
Maintenant tu peux remplacer le mot francophone par .NET ou Mono , sauf que la différence principale, c'est qu'a part favoriser une technologie , elle va surtout donner le pouvoir au propriétaire de t'interdire la publication ou la diffusion, ou l'implémentation du logiciel basé dessus.
C'est en cela que l'analogie est fausse, on mélange des registres différents. Dire qu'utiliser une langue un langage de programmation , c'est le restreindre l'accès à ceux qui en maitrise la grammaire et la syntaxe, c'est juste d'un point de vue phénoménologique (personne ne maitrise toutes les langues du mondes, ni tous les languages de programmation du monde ) . Mais pas au point de vue de la volonté de l'auteur , ni du droit, or c'est précisément ce que fait cette analogie.
Alors pour la meilleur analogie du monde, on repassera. N'oublions pas que le procédé de l'analogie c'est de faire correspondre terme à terme chacun des comparaison d'un registre à l'autre. A est à B ce que C est à D.