Ok, tu préfères que l'on parle des milliards des banques ? De la prime à la casse ? Des retraites des early babyboomers, ou de celles des politiques ? C'est du pareil au même : ceux qui ont l'écoute du pouvoir profitent du pouvoir, et des 55% du PIB qui sont engloutis dedans. Le point démago, c'est de dire que l'État et les politiques - c'est la même chose dans nos démocraties modernes - aident ceux qui en ont besoin, alors que ceux-ci ne savent pas les identifier, ne savent pas les aider et surtout ne veulent pas les aider. Pourquoi les aiderait-ils ? Ils ne votent pas, ne s'organisent pas, et même quand ils le font il suffit d'arroser la tête ou un petit groupe central pour calmer la révolte.
L'État n'aide que ceux qui arrivent à avoir du pouvoir, c'est dans la logique des choses et c'est ce qui se passe réellement, quel que soit le parti et les hommes politiques. C'est l'inverse du populisme d'extrême gauche, et cela invalide aussi celui d'extrême droite, qui veulent tous les deux un État puissant et donc potentiellement encore plus perversif. L'histoire se répète, le plus grand danger pour les libertés vient toujours de l'acteur le plus puissant qui soit, l'État.
[^] # Re: Problème plus global
Posté par oao . En réponse au journal La sortie de la Grèce n'aura pas lieu. Évalué à 4.
Ok, tu préfères que l'on parle des milliards des banques ? De la prime à la casse ? Des retraites des early babyboomers, ou de celles des politiques ? C'est du pareil au même : ceux qui ont l'écoute du pouvoir profitent du pouvoir, et des 55% du PIB qui sont engloutis dedans. Le point démago, c'est de dire que l'État et les politiques - c'est la même chose dans nos démocraties modernes - aident ceux qui en ont besoin, alors que ceux-ci ne savent pas les identifier, ne savent pas les aider et surtout ne veulent pas les aider. Pourquoi les aiderait-ils ? Ils ne votent pas, ne s'organisent pas, et même quand ils le font il suffit d'arroser la tête ou un petit groupe central pour calmer la révolte.
L'État n'aide que ceux qui arrivent à avoir du pouvoir, c'est dans la logique des choses et c'est ce qui se passe réellement, quel que soit le parti et les hommes politiques. C'est l'inverse du populisme d'extrême gauche, et cela invalide aussi celui d'extrême droite, qui veulent tous les deux un État puissant et donc potentiellement encore plus perversif. L'histoire se répète, le plus grand danger pour les libertés vient toujours de l'acteur le plus puissant qui soit, l'État.