> Ca c'est un bon argument mais d'ici la il se pourrait que subversion soit utilisable ne penses tu pas?
Subversion est utilisable. CVS aussi (et beaucoup de gros projets s'en contentent). Mais ne crois-tu pas qu'il sera un peu trop tard ? Avec toutes les méta-données sur Bit Mover, tous les devs habitués à utiliser BK, ... ? Et ne crois-tu pas que les devs vont préférer ne pas intégrer ce genre de patchs plutôt que de remettre en cause leurs habitudes de travail ?
Et que dire pour Alan, Andrea, Rik, ... qui légalement n'ont pas le droit d'utiliser Bit Keeper puisque leurs employeurs diffusent CVS (et peut-être un jour Subversion) ? Larry a dit qu'il _permettait_ aux développeurs du noyau payés par une distribution de continuer à utiliser Bit Keeper... mais le texte exact de la licence dit le contraire. Alors ? On fait quoi ?
Ce que dit RMS, c'est que le logiciel libre est dangereux. Qu'il peut toujours se retourner contre l'utilisateur, et qu'accepter de l'utiliser c'est accepter des chaines et de dépendre du bon vouloir d'une société. Bien sûr, on peut toujours changer après, si la nouvelle licence ne plait pas. Mais ça veut dire abandonner ses habitudes de travail, souvent perdre des données d'une manière ou d'une autre, ...
[^] # Re: Bitkeeper, RMS et PLONK.
Posté par Gaël Le Mignot . En réponse à la dépêche Bitkeeper, RMS et PLONK.. Évalué à 1.
Subversion est utilisable. CVS aussi (et beaucoup de gros projets s'en contentent). Mais ne crois-tu pas qu'il sera un peu trop tard ? Avec toutes les méta-données sur Bit Mover, tous les devs habitués à utiliser BK, ... ? Et ne crois-tu pas que les devs vont préférer ne pas intégrer ce genre de patchs plutôt que de remettre en cause leurs habitudes de travail ?
Et que dire pour Alan, Andrea, Rik, ... qui légalement n'ont pas le droit d'utiliser Bit Keeper puisque leurs employeurs diffusent CVS (et peut-être un jour Subversion) ? Larry a dit qu'il _permettait_ aux développeurs du noyau payés par une distribution de continuer à utiliser Bit Keeper... mais le texte exact de la licence dit le contraire. Alors ? On fait quoi ?
Ce que dit RMS, c'est que le logiciel libre est dangereux. Qu'il peut toujours se retourner contre l'utilisateur, et qu'accepter de l'utiliser c'est accepter des chaines et de dépendre du bon vouloir d'une société. Bien sûr, on peut toujours changer après, si la nouvelle licence ne plait pas. Mais ça veut dire abandonner ses habitudes de travail, souvent perdre des données d'une manière ou d'une autre, ...