Un ami à moi a arrêté de fumer grâce à ce livre… plusieurs fois déjà. :-)
L'impression que j'ai eu en écoutant cet ami et en feuilletant ce livre, c'est que le livre ne fait pas du tout appel à l'esprit critique du lecteur ; bien au contraire, il fait tout pour le persuader et l'empêcher de prendre du recul. En gros, la fin justifie les moyens.
Je pense notamment à l'idée qui y est développée disant que la cigarette ne procure aucun plaisir et ne fait que combler un manque désagréable. Je ne sais pas du tout comment on peut affirmer une telle chose : le plaisir n'est pas une notion mesurable avec fiabilité mais quelque chose de fondamentalement subjectif. Personnellement je trouve que le plaisir d'une clope est bien plus élevé que le vague désagrément du manque qui précède parfois (moins désagréable que la faim ou la soif, par exemple). Pour me persuader que j'ai tort alors que je parle de sensations, il faudra forcément faire taire ma raison à un moment donné. C'est je crois ce que fait ce livre et je n'aime pas du tout ce principe.
En résumé, je n'échange pas un baril de mon esprit critique (qui n'est probablement pas aussi abondant que ce j'aime croire) contre l'arrêt de la cigarette.
Le seul argument qui m'ait jamais touché pour arrêter est le fait que les risques pour ma santé sont quasiment réversibles et que je peux retrouver un meilleur odorat et un meilleur souffle en un temps raisonnable. Là il s'agit de quelque chose de mesurable.
PS : il me semble que je parle du même livre, mais au cas où, il est possible que je me trompe.
[^] # Re: Liberté obligatoire
Posté par Alek_Lyon . En réponse au journal [ Liberté ] : Association de défense des "droits des fumeurs adultes". Évalué à 1.
Un ami à moi a arrêté de fumer grâce à ce livre… plusieurs fois déjà. :-)
L'impression que j'ai eu en écoutant cet ami et en feuilletant ce livre, c'est que le livre ne fait pas du tout appel à l'esprit critique du lecteur ; bien au contraire, il fait tout pour le persuader et l'empêcher de prendre du recul. En gros, la fin justifie les moyens.
Je pense notamment à l'idée qui y est développée disant que la cigarette ne procure aucun plaisir et ne fait que combler un manque désagréable. Je ne sais pas du tout comment on peut affirmer une telle chose : le plaisir n'est pas une notion mesurable avec fiabilité mais quelque chose de fondamentalement subjectif. Personnellement je trouve que le plaisir d'une clope est bien plus élevé que le vague désagrément du manque qui précède parfois (moins désagréable que la faim ou la soif, par exemple). Pour me persuader que j'ai tort alors que je parle de sensations, il faudra forcément faire taire ma raison à un moment donné. C'est je crois ce que fait ce livre et je n'aime pas du tout ce principe.
En résumé, je n'échange pas un baril de mon esprit critique (qui n'est probablement pas aussi abondant que ce j'aime croire) contre l'arrêt de la cigarette.
Le seul argument qui m'ait jamais touché pour arrêter est le fait que les risques pour ma santé sont quasiment réversibles et que je peux retrouver un meilleur odorat et un meilleur souffle en un temps raisonnable. Là il s'agit de quelque chose de mesurable.
PS : il me semble que je parle du même livre, mais au cas où, il est possible que je me trompe.