L'intérêt des noms de domaine de niveau 2 par rapport à un niveau 3 ou 4 comme tu le suggères est la vitesse de résolution par les serveurs de nom. Dans des cas particuliers cela permet aussi d'éviter de surcharger les serveurs de nom de l'entreprise (les changements dans les zones dédiées aux CDNs sont rares). Une autre énorme avancée est pour garder des réponses tenant dans UDP ; dès qu'il y a des CNAME et/ou du round robin sur enregistrement A, ou CNAME et/ou enregistrements SRV, on peut se retrouver avec ces noms reproduits plusieurs (dizaines de) fois et devoir utiliser TCP. L'effet du passage d'UDP à TCP sur la charge côté serveurs de noms et latence de la résolution côté client sont impressionnants. Il vaut mieux effectuer 2 requêtes DNS passant sur UDP qu'une sur TCP.
Utiliser un domaine de domaine court (quelques lettres) permet aussi de le réutiliser pour offrir des URLs courtes, ce qui peut alléger les pages, E-mails, parfois significativement.
Les en-têtes des requêtes HTTP sont aussi plus courts, ce qui est utile vu qu'ils ne sont jamais compressés et affectent significativement la latence (doivent être entièrement servis avant que quoi que ce soit ne revienne, souvent sur des connexions TCP fraîchement créées donc avec de petites fenêtres les rendant très sensibles au roundtrip des paquets IP).
L'effet réel est peut-être faible au final, mais vu que ça ne coûte pas plus cher d'avoir un nom court (ton journal est rigolo : le coût annuel d'un domaine est complètement ridicule pour ce genre d'entreprises), ce n'est pas vraiment la peine de trop y réfléchir.
# CDN, latence, etc.
Posté par Pierre Carrier . En réponse au journal Pourquoi acheter un domaine pour le contenu statique ?. Évalué à 10.
Même pratique chez mon employeur.
L'intérêt des noms de domaine de niveau 2 par rapport à un niveau 3 ou 4 comme tu le suggères est la vitesse de résolution par les serveurs de nom. Dans des cas particuliers cela permet aussi d'éviter de surcharger les serveurs de nom de l'entreprise (les changements dans les zones dédiées aux CDNs sont rares). Une autre énorme avancée est pour garder des réponses tenant dans UDP ; dès qu'il y a des CNAME et/ou du round robin sur enregistrement A, ou CNAME et/ou enregistrements SRV, on peut se retrouver avec ces noms reproduits plusieurs (dizaines de) fois et devoir utiliser TCP. L'effet du passage d'UDP à TCP sur la charge côté serveurs de noms et latence de la résolution côté client sont impressionnants. Il vaut mieux effectuer 2 requêtes DNS passant sur UDP qu'une sur TCP.
Utiliser un domaine de domaine court (quelques lettres) permet aussi de le réutiliser pour offrir des URLs courtes, ce qui peut alléger les pages, E-mails, parfois significativement.
Les en-têtes des requêtes HTTP sont aussi plus courts, ce qui est utile vu qu'ils ne sont jamais compressés et affectent significativement la latence (doivent être entièrement servis avant que quoi que ce soit ne revienne, souvent sur des connexions TCP fraîchement créées donc avec de petites fenêtres les rendant très sensibles au roundtrip des paquets IP).
L'effet réel est peut-être faible au final, mais vu que ça ne coûte pas plus cher d'avoir un nom court (ton journal est rigolo : le coût annuel d'un domaine est complètement ridicule pour ce genre d'entreprises), ce n'est pas vraiment la peine de trop y réfléchir.