Pourquoi suis-je hostile à un financement des candidats par l'étranger ? C'est simple, parce que ça accroît la distorsion entre eux et que c'est une interférence qui dépossède les électeurs du pouvoir qu'ils ont sur leurs édiles. Nous n'avons pas à susciter autrement que par la conviction tel ou tel mouvement en Grèce, j'ai assez soupé des partis frères et du komintern, et concrètement je vois ça comme de la corruption : j'utiliserais mon argent pour influencer une élection à laquelle je n'ai pas voix !
Non à la politique du pire : pas de piratage du vote électronique pour montrer qu'il est bancal, pas davantage de corruption pour lutter contre la corruption -en plus, les bons citoyens ne seront jamais les plus forts à ce jeu, confer les élections aux USA ; soyons constructifs.
Je pense que les financements doivent provenir de particuliers uniquement issus du corps électoral en droit de se présenter (c'est à dire, pour les législatives françaises, à peu près aucune restriction à l'intérieur de la France). Les opinions et les soutiens c'est tout autre chose, puisqu'ils sont par nature transparents.
Sur l'effet de seuil territorial que tu signales entre un Macédonien et un Grec, je suis d'accord que c'est injuste et contre productif, mais c'est un problème secondaire et lié notamment au vote de ceux qui vivent parmi nous et qu'on devrait avoir honte d'appeler "les étrangers" au XXIe siècle. Personnellement j'ai en tête un brouillon d'utopie (et je sais que c'est très utopique, salut Jayce) : en lieu et place de nos vieux états et partis politiques repliés sur leurs identités (fussent-elles nationales, religieuses ou de jeunes hommes technophiles et urbains) nous pourrions vivre dans une fédération de d'entités politiques territoriales se recouvrant, et d'autres non territoriales : chacun serait ainsi toujours plus ou moins au centre d'un territoire et en zone frontière, et pourrait donner la priorité aux entités les plus importantes à ses yeux.
[^] # Re: Parti Pirate en Grêce...
Posté par feth . En réponse au journal Crise grecque ? Crise européenne !. Évalué à 2.
Tous les partis ont des financements certes. Et certains occultes, certes. Je pense que les financements de partis devraient être beaucoup plus limités qu'ils ne le sont aujourd'hui, en France en tout cas (l'UMP, au moins, est un rassemblement de partis politiques qui lui reversent le don maximum autorisé que font à plusieurs d'entre eux certaines fortunes).
Pourquoi suis-je hostile à un financement des candidats par l'étranger ? C'est simple, parce que ça accroît la distorsion entre eux et que c'est une interférence qui dépossède les électeurs du pouvoir qu'ils ont sur leurs édiles. Nous n'avons pas à susciter autrement que par la conviction tel ou tel mouvement en Grèce, j'ai assez soupé des partis frères et du komintern, et concrètement je vois ça comme de la corruption : j'utiliserais mon argent pour influencer une élection à laquelle je n'ai pas voix !
Non à la politique du pire : pas de piratage du vote électronique pour montrer qu'il est bancal, pas davantage de corruption pour lutter contre la corruption -en plus, les bons citoyens ne seront jamais les plus forts à ce jeu, confer les élections aux USA ; soyons constructifs.
Je pense que les financements doivent provenir de particuliers uniquement issus du corps électoral en droit de se présenter (c'est à dire, pour les législatives françaises, à peu près aucune restriction à l'intérieur de la France). Les opinions et les soutiens c'est tout autre chose, puisqu'ils sont par nature transparents.
Sur l'effet de seuil territorial que tu signales entre un Macédonien et un Grec, je suis d'accord que c'est injuste et contre productif, mais c'est un problème secondaire et lié notamment au vote de ceux qui vivent parmi nous et qu'on devrait avoir honte d'appeler "les étrangers" au XXIe siècle. Personnellement j'ai en tête un brouillon d'utopie (et je sais que c'est très utopique, salut Jayce) : en lieu et place de nos vieux états et partis politiques repliés sur leurs identités (fussent-elles nationales, religieuses ou de jeunes hommes technophiles et urbains) nous pourrions vivre dans une fédération de d'entités politiques territoriales se recouvrant, et d'autres non territoriales : chacun serait ainsi toujours plus ou moins au centre d'un territoire et en zone frontière, et pourrait donner la priorité aux entités les plus importantes à ses yeux.