Tiens, je n'y connais strictement rien mais j'ai trouvé un peu rapide ce constat fataliste. Alors, après une réflexion de 30 secondes (donc potentiellement naze), je me suis dit :
Si on demande à l'entité A de recueillir les votes des électeurs, où chaque vote serait à la fois un choix + un sel décidé par le votant, le tout chiffré avec la clef publique de l'entité B. L'entité A ne peut donc pas déchiffrer les votes de B. (bien sûr, c'est pas A qui s'occupe de faire le chiffrage hein :D)
Maintenant l'entité A envoie (de façon publique) l'ensemble des suffrages à l'entité B. L'entité B déchiffre chaque message pour calculer le résultat.
Ça ne règle bien sûr pas le problème de Ploum à savoir que A peut envoyer ce qu'il veut à B.
[^] # Re: Un point de plus
Posté par Maxime (site web personnel) . En réponse au journal La seule et unique raison de refuse le vote par Internet. Évalué à 2.
Tiens, je n'y connais strictement rien mais j'ai trouvé un peu rapide ce constat fataliste. Alors, après une réflexion de 30 secondes (donc potentiellement naze), je me suis dit :
Si on demande à l'entité A de recueillir les votes des électeurs, où chaque vote serait à la fois un choix + un sel décidé par le votant, le tout chiffré avec la clef publique de l'entité B. L'entité A ne peut donc pas déchiffrer les votes de B. (bien sûr, c'est pas A qui s'occupe de faire le chiffrage hein :D)
Maintenant l'entité A envoie (de façon publique) l'ensemble des suffrages à l'entité B. L'entité B déchiffre chaque message pour calculer le résultat.
Ça ne règle bien sûr pas le problème de Ploum à savoir que A peut envoyer ce qu'il veut à B.