Désolé si ça sonnait comme une attaque personnelle, ça manquait d'émoticônes sans doute.
Le but à atteindre change avec la conjoncture, en utilisant les mastodontes que sont les institutions françaises (sécurité sociale etc) qu'on a sous la main. Ça fait depuis leurs créations respectives qu'elles sont instrumentalisées (dévoyées) par tous ceux qui ont un pouvoir dessus pour accomplir les objectifs du moment.
Discuter de les remettre à plat pourquoi pas, mais si on commence à sortir des mots comme « dû » et « droit » je pense sincèrement que ça relève de la discussion théorique sans intérêt pratique style République de Platon : le dû c'est du contrat, le droit de la loi, et vu la taille des bidules, le caractère opportuniste des agents bénéficiaires/cotisants, et vu que les "sinistres" couverts sont massifs (en fonction de la conjoncture) et pas ré-assurés, il n'y a pas d'autre façon de gouverner ces institutions que de changer sans arrêt les règles en cours de jeu, ce qui veut dire qu'elles ne peuvent être lisibles.
[^] # Re: Les subventions c'est de la m..
Posté par feth . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 2.
Désolé si ça sonnait comme une attaque personnelle, ça manquait d'émoticônes sans doute.
Le but à atteindre change avec la conjoncture, en utilisant les mastodontes que sont les institutions françaises (sécurité sociale etc) qu'on a sous la main. Ça fait depuis leurs créations respectives qu'elles sont instrumentalisées (dévoyées) par tous ceux qui ont un pouvoir dessus pour accomplir les objectifs du moment.
Discuter de les remettre à plat pourquoi pas, mais si on commence à sortir des mots comme « dû » et « droit » je pense sincèrement que ça relève de la discussion théorique sans intérêt pratique style République de Platon : le dû c'est du contrat, le droit de la loi, et vu la taille des bidules, le caractère opportuniste des agents bénéficiaires/cotisants, et vu que les "sinistres" couverts sont massifs (en fonction de la conjoncture) et pas ré-assurés, il n'y a pas d'autre façon de gouverner ces institutions que de changer sans arrêt les règles en cours de jeu, ce qui veut dire qu'elles ne peuvent être lisibles.
:-)