Si je prends mon exemple, j'ai créé sans capital, j'ai pris le parti de ne pas chercher de financement et de m'auto financer (je voulais limiter les risques). Donc, certes, j'ai bouffé des pdt un certain temps, mais ça ne m'a pas empêché de développer mon entreprise petit à petit. Avec de la chance et surtout du travail ça ira peut-être encore plus loin, du moins, je suis confiant.
Je suis donc le contre exemple de ton raisonnement. Par contre, ce que je sais, c'est qu'avec un peu moins de charges, j'aurai pu sûrement aller plus vite, plus loin et mieux m'auto-financer. Donc, le fait de savoir qu'une partie de mes cotisations (qu'elles soient pro ou perso) va pour renflouer d'autres entreprises, j'ai l'impression qu'on verse de l'eau bouillante dans ma boite crânienne.
Quand au capital, certes, c'est plus facile quand tu en as (je m'en serais mieux sorti avec plus de capital), mais tu assumes aussi le risque. Quand j'ai créé, j'avais de tunnes, mais j'étais plus jeune. Aujourd'hui, si je devais créer, j'aurai du capital à mettre dans mon entreprise, mais l'aurais-je fait étant donné le risque que cela comportait de tout perdre ?
Même si t'es riche, t'es pas débile au point d'investir dans une entreprise qui marchera pas, quand bien même l'idée viendrai de toi. Que ceux qui ont des capitaux demandent des garanties ne me choque pas, le business c'est pas le loto. Et encore, le jeu que tu me décris, c'est un loto ou c'est toi le gagnant, excuse moi si les financiers ont pas envie de donner du cash les yeux fermés.
Y'a très peu d'entreprises qui ne sont pas réalisables sans capital de départ. Celles qui nécessitent du financement sont en général celle qui demandent l'achat de matériel (machines outils, chaînes de production etc…) ou des locaux (commerces en dur etc…). Or, tu te lances pas dans une telle entreprise si tu n'as pas déjà été salarié dans une entreprise équivalente.
Tu as donc déjà un minimum d'argent (patrimoine immobilier, compte épargne) (je connais pas de crève la faim qui créent leur entreprise) et tu as de l'expérience. Ce sont les deux conditions qui viennent après l'idée dans le financement des entreprises. Jackpot, en secouent quelques bananiers, tu risque de toucher le sésame.
Certes, c'est dur, mais comme je le rappelais dans mon précédent commentaires, le business c'est ça et c'est ce qui forge un chef d'entreprise, l'adversité, la combativité, l'inventivité et la créativité.
[^] # Re: Les subventions c'est de la m..
Posté par Nicolas Froidure . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 1.
Si je prends mon exemple, j'ai créé sans capital, j'ai pris le parti de ne pas chercher de financement et de m'auto financer (je voulais limiter les risques). Donc, certes, j'ai bouffé des pdt un certain temps, mais ça ne m'a pas empêché de développer mon entreprise petit à petit. Avec de la chance et surtout du travail ça ira peut-être encore plus loin, du moins, je suis confiant.
Je suis donc le contre exemple de ton raisonnement. Par contre, ce que je sais, c'est qu'avec un peu moins de charges, j'aurai pu sûrement aller plus vite, plus loin et mieux m'auto-financer. Donc, le fait de savoir qu'une partie de mes cotisations (qu'elles soient pro ou perso) va pour renflouer d'autres entreprises, j'ai l'impression qu'on verse de l'eau bouillante dans ma boite crânienne.
Quand au capital, certes, c'est plus facile quand tu en as (je m'en serais mieux sorti avec plus de capital), mais tu assumes aussi le risque. Quand j'ai créé, j'avais de tunnes, mais j'étais plus jeune. Aujourd'hui, si je devais créer, j'aurai du capital à mettre dans mon entreprise, mais l'aurais-je fait étant donné le risque que cela comportait de tout perdre ?
Même si t'es riche, t'es pas débile au point d'investir dans une entreprise qui marchera pas, quand bien même l'idée viendrai de toi. Que ceux qui ont des capitaux demandent des garanties ne me choque pas, le business c'est pas le loto. Et encore, le jeu que tu me décris, c'est un loto ou c'est toi le gagnant, excuse moi si les financiers ont pas envie de donner du cash les yeux fermés.
Y'a très peu d'entreprises qui ne sont pas réalisables sans capital de départ. Celles qui nécessitent du financement sont en général celle qui demandent l'achat de matériel (machines outils, chaînes de production etc…) ou des locaux (commerces en dur etc…). Or, tu te lances pas dans une telle entreprise si tu n'as pas déjà été salarié dans une entreprise équivalente.
Tu as donc déjà un minimum d'argent (patrimoine immobilier, compte épargne) (je connais pas de crève la faim qui créent leur entreprise) et tu as de l'expérience. Ce sont les deux conditions qui viennent après l'idée dans le financement des entreprises. Jackpot, en secouent quelques bananiers, tu risque de toucher le sésame.
Certes, c'est dur, mais comme je le rappelais dans mon précédent commentaires, le business c'est ça et c'est ce qui forge un chef d'entreprise, l'adversité, la combativité, l'inventivité et la créativité.
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