C'est sympa alors qu'elles viennent de se prendre 100 milliards de perte sur la Grèce
Si une institution financière privée consent un prêt à quelqu'un, c'est qu'elle estime que ce prêt sera rentable pour elle. Et le calcul des intérêts par la dite institution tient précisément compte de l'estimation du risque, afin de maintenir la dite rentabilité sur le plan statistique (c'est-à-dire sur l'ensemble des prêts consentis).
Le risque de non-remboursement d'un prêt fait partie du métier de la banque. De la même manière que le risque d'un sinistre fait partie du métier de l'assureur. J'espère que tu peux comprendre cela.
Donc, si l'estimation du risque fut mauvaise, c'est la faute de celui qui a estimé le risque, à savoir… l'institution financière (et non l'emprunteur).
(bon, on peut s'amuser à rajouter les agences de notation dans la danse, mais le tableau d'ensemble reste le même)
C'est aussi, soit dit en passant, le B-A-BA de la crise des subprimes, comme quoi la crise de la dette grecque n'est pas un événement isolé dû à la fourberie des citoyens grecs. Les problèmes de l'Italie et de l'Espagne finiront de décrédibiliser les contes de fée à la Zenitram.
[^] # Re: Vendredi c'est après demain
Posté par Antoine . En réponse au journal Qui par ici est anti-conspirationniste. Évalué à 6.
Si une institution financière privée consent un prêt à quelqu'un, c'est qu'elle estime que ce prêt sera rentable pour elle. Et le calcul des intérêts par la dite institution tient précisément compte de l'estimation du risque, afin de maintenir la dite rentabilité sur le plan statistique (c'est-à-dire sur l'ensemble des prêts consentis).
Le risque de non-remboursement d'un prêt fait partie du métier de la banque. De la même manière que le risque d'un sinistre fait partie du métier de l'assureur. J'espère que tu peux comprendre cela.
Donc, si l'estimation du risque fut mauvaise, c'est la faute de celui qui a estimé le risque, à savoir… l'institution financière (et non l'emprunteur).
(bon, on peut s'amuser à rajouter les agences de notation dans la danse, mais le tableau d'ensemble reste le même)
C'est aussi, soit dit en passant, le B-A-BA de la crise des subprimes, comme quoi la crise de la dette grecque n'est pas un événement isolé dû à la fourberie des citoyens grecs. Les problèmes de l'Italie et de l'Espagne finiront de décrédibiliser les contes de fée à la Zenitram.