Pour rappel, les manifestations ont pour origine une augmentation de 325 dollars par an sur cinq ans, 75 %, des frais d’inscription universitaire. La population est massivement contre et les associations étudiantes demandent un débat. Le « Printemps érable » dure depuis trois mois, plusieurs centaines de milliers rassemblés lors de certaines manifestations ; négociations ; démission de la ministre de l’Éducation ; le gouvernement adopte une ligne très dure.
Une loi visant à interdire ces manifestations a été adoptée. Entre autres :
— Une série d’amendes partant de 1.000 dollars pour les contrevenants, 7.000 dollars pour les organisateurs, porte-parole, dirigeants, 25.000 dollars pour les associations et le tout doublé en cas de récidive !
— Le droit de manifester serait interdit dans les établissements et dans un périmètre de 50 mètres, et les organisateurs de manifestations seraient tenus huit heures avant de communiquer parcours, heure, durée, lieux et moyens de transports à un service de police qui serait en droit d’apporter des modifications à l’itinéraire !
— La suspension jusqu’à la mi-août des sessions interrompues et une fin programmée dans les six semaines qui suivent, soit avant le 30 septembre.
# Adoption d’une loi liberticide
Posté par Faussoyeur . En réponse au journal Printemps québécois. Évalué à 7.
Pour rappel, les manifestations ont pour origine une augmentation de 325 dollars par an sur cinq ans, 75 %, des frais d’inscription universitaire. La population est massivement contre et les associations étudiantes demandent un débat. Le « Printemps érable » dure depuis trois mois, plusieurs centaines de milliers rassemblés lors de certaines manifestations ; négociations ; démission de la ministre de l’Éducation ; le gouvernement adopte une ligne très dure.
Une loi visant à interdire ces manifestations a été adoptée. Entre autres :
— Une série d’amendes partant de 1.000 dollars pour les contrevenants, 7.000 dollars pour les organisateurs, porte-parole, dirigeants, 25.000 dollars pour les associations et le tout doublé en cas de récidive !
— Le droit de manifester serait interdit dans les établissements et dans un périmètre de 50 mètres, et les organisateurs de manifestations seraient tenus huit heures avant de communiquer parcours, heure, durée, lieux et moyens de transports à un service de police qui serait en droit d’apporter des modifications à l’itinéraire !
— La suspension jusqu’à la mi-août des sessions interrompues et une fin programmée dans les six semaines qui suivent, soit avant le 30 septembre.
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