En tant que prof j'utilise exclusivement des logiciels libres (libreoffice, xcas, geogebra,ubuntu,…) mais je ne réussis pas à convaincre mes collègues de leur pertinence, en particulier pour la bureautique.
La plupart ont appris à se servir de la suite M. Office et elle reste leur référence indépassable.
Donc sur les postes de notre établissement équipés de la suite libreoffice, ils ne trouvent pas les fonctionnalités qu'ils désirent à l'endroit où ils en ont l'habitude et perdent un temps important à corriger les erreurs d'importation d'un format vers l'autre.
Ils vivent les logiciels libres comme "un ersatz" gratuit des "logiciels professionnels" et militent pour qu'on nous donne enfin les moyens de travailler décemment avec les produits microsoft.
Dernièrement, l'un d'entre eux m'a d'ailleurs dit qu'en général, "on" restait sur libreoffice/openoffice par idéologie alors que le passage vers M.office était un point de vue pragmatique.
Je pense que nous ne sommes pas à la veille d'une adoption large et massive des logiciels libres par les enseignants.
Je dois même avouer que, quand je rencontre des difficultés imprévues avec libreoffice (crashs à répétition, couleur grise des polices de formules mathématiques), je ne sais plus trancher si facilement qui a tort ou qui a raison.
(Je ne cherche pas à provoquer. Ces problèmes, j'ai réussi à les régler. Mais si des collègues dubitatifs y sont confrontés, cela confirmera largement leur opinion).
# impressions personnelles
Posté par tala . En réponse à la dépêche InterTice Logiciel Libre. Évalué à 1.
En tant que prof j'utilise exclusivement des logiciels libres (libreoffice, xcas, geogebra,ubuntu,…) mais je ne réussis pas à convaincre mes collègues de leur pertinence, en particulier pour la bureautique.
La plupart ont appris à se servir de la suite M. Office et elle reste leur référence indépassable.
Donc sur les postes de notre établissement équipés de la suite libreoffice, ils ne trouvent pas les fonctionnalités qu'ils désirent à l'endroit où ils en ont l'habitude et perdent un temps important à corriger les erreurs d'importation d'un format vers l'autre.
Ils vivent les logiciels libres comme "un ersatz" gratuit des "logiciels professionnels" et militent pour qu'on nous donne enfin les moyens de travailler décemment avec les produits microsoft.
Dernièrement, l'un d'entre eux m'a d'ailleurs dit qu'en général, "on" restait sur libreoffice/openoffice par idéologie alors que le passage vers M.office était un point de vue pragmatique.
Je pense que nous ne sommes pas à la veille d'une adoption large et massive des logiciels libres par les enseignants.
Je dois même avouer que, quand je rencontre des difficultés imprévues avec libreoffice (crashs à répétition, couleur grise des polices de formules mathématiques), je ne sais plus trancher si facilement qui a tort ou qui a raison.
(Je ne cherche pas à provoquer. Ces problèmes, j'ai réussi à les régler. Mais si des collègues dubitatifs y sont confrontés, cela confirmera largement leur opinion).