Si ca existe et que la possibilité de le concevoir n'est pas atteignable, alors c'est disjoint de notre réalité, donc ca n'existe pas.
La réalité ne se limite pas à ce que l’humain est en mesure de concevoir.
On ne peut discourir raisonnablement que sur ce que l'on peut constater ou concevoir, sinon on passe dans l'absurde.
Comme quant on parle de transcendant.
Ce n'est pas un point ce vue (et ce n'est même pas le mien) c'est uen simple question de logique.
La logique est une question de point de vue. Non seulement pour les règles qu’on s’y donne, mais aussi pour les prémisses avec lesquels on l’alimente.
Et ? Je te rapelle que le but est de savoir si ce qui est soumis par les contributeurs du site est nécessairement une oeuvre.
Non, en tout cas, ça n’a jamais été mon but à moi.
Un peintre en batiment n'est pas un peintre, une machine peut faire le travail d'un peintre en batiment.
Tout travail réalisable par un être humain est réalisable par une machine. Aujourd'hui on fait des logiciels qui peuvent générer des théorème mathématiques compréhensible par un être humain.
Une machine qui peint des toiles de peinture artistique est tout à fait envisageable.
Et parceque c'est mystique pour toi, indépendamment de tout argument et surout contre le sens même du mot, il faudrait ne pas utiliser un mot qui désigne parfaitement le problème.
Arrête de tourner autours du pot, soit tu donnes un exemple d’expérience transcendantal que je peux tester, soit ça n’a pas d’intérêt épistémologique.
Le trancendant est justement ce qui ne peut être décrit complètement et surtout justement.
C’est donc bien du vent. On ne progresse pas en s’appuyant sur des propos invérifiables. C’est au mieux une démarche stérile.
Nier le transcendant revient à penser que l'Amour, l'Humanité, l'Art, le Génie etc. sont expliquables parfaitement par un discours raisonné, et donc reproductible mécaniquement.
Ce n’est pas parce qu’on pense que l’absurde est irréaliste que l’on peut conclure que tout est logiquement explicable. Voir les théorèmes d'incomplétude de Gödel notamment.
Oui et l'Humanité est la partie transcendante qui distingue un individu d'une bête.
Ce qui distingue l'humain du reste de l'univers, c’est que dans « ne fait pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent », les humains sont ceux qui sont désignés par les autres, tu et ils. C’est une considération pratique auquel tous les humains sont confrontés qui amène au concept d’humanité. Pas une notion vague et non-expérimentable qui n’est connu que des métaphysiciens.
Un homme peut perdre son Humanité, et il fera toujours partie de l'humanité.
Des exemples concrets, stp.
mais à moins que tu ne pense qu'une machine suffisament sophistiquée puisse fabriquer en boucle de l'Humanité
L’univers est une machine suffisament sophistiquée puisse fabriquer des êtres humains.
[^] # Re: Problème de sémantique.
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [Humeur] Ceci n’est pas un contenu !. Évalué à 3.
La réalité ne se limite pas à ce que l’humain est en mesure de concevoir.
Comme quant on parle de transcendant.
La logique est une question de point de vue. Non seulement pour les règles qu’on s’y donne, mais aussi pour les prémisses avec lesquels on l’alimente.
Non, en tout cas, ça n’a jamais été mon but à moi.
Tout travail réalisable par un être humain est réalisable par une machine. Aujourd'hui on fait des logiciels qui peuvent générer des théorème mathématiques compréhensible par un être humain.
Une machine qui peint des toiles de peinture artistique est tout à fait envisageable.
Arrête de tourner autours du pot, soit tu donnes un exemple d’expérience transcendantal que je peux tester, soit ça n’a pas d’intérêt épistémologique.
C’est donc bien du vent. On ne progresse pas en s’appuyant sur des propos invérifiables. C’est au mieux une démarche stérile.
Ce n’est pas parce qu’on pense que l’absurde est irréaliste que l’on peut conclure que tout est logiquement explicable. Voir les théorèmes d'incomplétude de Gödel notamment.
Ce qui distingue l'humain du reste de l'univers, c’est que dans « ne fait pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’ils te fassent », les humains sont ceux qui sont désignés par les autres, tu et ils. C’est une considération pratique auquel tous les humains sont confrontés qui amène au concept d’humanité. Pas une notion vague et non-expérimentable qui n’est connu que des métaphysiciens.
Des exemples concrets, stp.
L’univers est une machine suffisament sophistiquée puisse fabriquer des êtres humains.